2013 décembre

Femme en technologies

Sexiste, l’informatique ?

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« Dur dur d’être patron », c’est l’intitulé de cette matinale. On pourrait ajouter, « dur dur d’être patronne, en particulier dans les entreprises du numérique ». Parce que viennent se combiner deux obstacles : celui qui s’impose à toute femme pour monter dans la hiérarchie (le fameux « plafond de verre ») et une sous représentation des femmes dans l’informatique et le monde numérique. Le cas archétypal s’est présenté il y a quelques jours à Twitter. L’entreprise américaine, au moment où elle préparait son entrée en Bourse, a été sommée de féminiser son conseil d’administration composé de 7 hommes blancs. Jeudi, Twitter annonce la nomination de Marjorie Scardino, effective immédiatement. Marjorie Scardino, britannique née américaine, dont le dernier poste était, entre 1997 et 2012, la direction de Pearson (qui est une maison d’édition, mais aussi un groupe qui possède des journaux, comme le Financial Times), membre entre 2001 et 2013 du conseil d’administration de Nokia, le groupe de télécom finlandais… Marjorie Scardino est une patronne renommé du monde des média traditionnels (elle a longtemps occupé des postes de à la direction du groupe The Economist et son premier métier fut celui de journaliste). Les autres grandes patronnes du monde numérique, Sheryl Sandberg, la directrice générale de Facebook ou Arianna Huffington, la fondatrice du Huffington Post, ne proviennent pas non plus de l’informatique. Des patronnes qui viendraient de l’informatique, on en connaît assez peu, la plus emblématique étant peut-être Marissa Mayer, qui dirige aujourd’hui Yahoo après 13 ans chez Google, où elle était vice-présidente. Google que Marissa Mayer avait rejoint en 1999 (un an près la création de l’entreprise), en tant que 20e salarié et première femme ingénieur, après de brillantes études d’informatique à l’université de Stanford… Lire la suite sur le monde

 

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Facebook testera des vidéos publicitaires jeudi

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SAN FRANCISCO (Reuters) – Facebook a fait un premier pas mardi vers la vente de vidéos publicitaires, tentant prudemment d’exploiter une nouvelle source de revenus qui pourrait ne pas forcément faire le bonheur de ses usagers.

Le premier réseau social mondial, dont on pense depuis longtemps qu’il a des visées sur un marché publicitaire télévisé aux Etats-Unis représentant 66,4 milliards de dollars (48,2 milliards d’euros), collaborera dans un premier temps avec Summit Entertainment sur des publicités pour « Divergente », un film adapté d’une série de livres de science-fiction à succès et qui sortira prochainement en salles aux Etats-Unis et au printemps en Europe.
Facebook diffusera des vidéos publicitaires pour Divergente lors d’une journée test jeudi et estime que la vidéo améliorera la qualité des publicités sur son service.
« Les annonceurs pourront utiliser ce nouveau format pour dire ce qu’ils ont à dire à un grand nombre de personnes sur Facebook en un court laps de temps, avec une vision, un son et une animation de grande qualité », explique le réseau social… Lire la suite sur yahoo

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Pourquoi les marketeurs ne devraient pas s’inquiéter, mais aimer le BigData

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Avec la hausse de plus en plus importante de la production de données, il devient de plus en plus difficile de leur donner du sens. Visually et McKinsey viennent tout juste d’illustrer le problème autant que de montrer sur une infographie les bénéfices potentiels d’une bonne politique de Big Data. Envie de tout savoir sur le Big Data?

Pouvant devenir rapidement un avantage compétitif et un outil des plus efficaces au sein des entreprises, une bonne politique de data management, semble de plus en plus indispensable. D’autant plus utile que plus de 71% des entreprises compte implémenter des solutions d’analyse de données dans les deux prochaines années (selon une étude de Teradata)… Lire la suite sur maddyness.com
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Applications en noSQL : un changement de culture radical

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Technologie : Les bases de données noSQL cassent les limitations du modèle relationnel en termes de « scalabilité », de volumétrie ou de montée en charge. Leur variété et leurs spécificités remettent en cause les habitudes des développeurs.

« Longtemps idéal pour construire des applications critiques traditionnelles, ce modèle est mal adapté aux applications Internet car la capcité d’évoluer repose alors beaucoup sur la puissance unitaire du serveur. »

En particulier, la notion de relation bride la montée en charge car elle sous-tend que toutes les données sont stockées au même endroit et sont organisées pour être interrogées de différentes façons. Ces limites sont difficilement conciliables avec les nouvelles applications Internet, qui imposent souvent de démarrer petit, de monter brutalement en puissance et de s’affranchir des contraintes géographiques. Les moteurs de base de données noSQL promettent de faire sauter ces verrous… Lire sur Zdnet.fr