2014 avril

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.Net Foundation : Microsoft libère une partie du code de .Net

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A l’occasion de la conférence pour développeurs Build 2014, Microsoft en a dit un peu plus sur ses ambitions pour .Net, l’écosystème d’outils et de bibliothèques logicielles pour le portage d’applications sur le web.

Avec une grosse nouvelle, rapportée par Ars Technica : une belle partie de .Net est désormais open source. La plateforme de compilation « Roslyn », qui inclut un compilateur C# et Visual Basic .Net, est publiée sous licence Apache 2.0.

Roslyn devient .Net Compiler Platform

En développement depuis des mois, Roslyn prend le nom officiel de « .Net Compiler Platform », et est d’ores et déjà disponible sur Codeplex. Il s’agit cependant d’une version Preview, mais elle est déjà accompagnée de nombreux outils, dont une palanquée d’APIs pour accéder à toutes les ressources de Roslyn.

Pour assurer le développement de cette partie « libérée » de .Net, une fondation va être mise sur pied, la .Net Foundation. Elle comptera des représentants de Microsoft, bien sûr, mais également de GitHub et de Xamarin, une entreprise spécialisée dans l’édition d’outils permettant de créer des applications iOS et Android avec .Net et Visual Studio.

Une nouvelle étape vers un « Microsoft nouveau, plus ouvert », juge Ars Technica. En faisant sauter une partie des restrictions de licences sur son code, le géant espère développer les usages parmi les développeurs. Ce qui est en soi un changement de cap assez important pour l’éditeur… qui vient juste de libérer le code source de Windows 1.1 et de MS-DOS.

Source : zdnet.fr

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Les développeurs : les vrais gagnants de l’économie numérique

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Jamais les développeurs n’avaient eu à disposition une offre technologique et des outils aussi puissants et abordables. Aujourd’hui, les marques qui gagnent sont celles qui mettent le design au cœur de leur processus de création.

Pour cela, les entreprises font appel aux Web designers pour répondre aux attentes du public qui souhaite accéder à des contenus toujours plus riches et dynamiques. Comment en sommes nous arrivés là et quel est aujourd’hui le rôle des développeurs Web dans l’économie numérique ?
Depuis l’arrivée des applications Web interactives, au milieu des années 1990, contenus et logiciels n’ont cessé de converger, plaçant progressivement les développeurs au-devant de la révolution numérique.Ce glissement vers les logiciels orientés contenus a fait évoluer la profession de développeur Web et fait naître de nouvelles visions, comme celle mettant l’utilisateur au centre des préoccupations, accentuant l’importance du contenu et de l’ergonomie dans la création de logiciels.
Les navigateurs Internet, il y une quinzaine d’années, ont popularisé les applications logicielles centrées sur le document, offrant aux utilisateurs une expérience davantage axée sur le contenu. Fini les applications traditionnelles, aux interfaces type formulaires monolithiques ; place aux interfaces basées sur le document, plus conviviales et proposant un contenu riche.

Stimulée par l’adoption rapide des réseaux haut débit et du Wi-Fi, la fusion entre les contenus et les logiciels marque les premiers pas du Web 2.0. De nouveaux langages et modèles de programmation apparaissent alors, qui rendent la création de logiciels plus accessible et engendrent l’émergence d’une nouvelle économie en ligne, depuis le casual et le social gaming, jusqu’à la publicité multimédia, en passant par les médias générés par les utilisateurs et toute l’industrie de la vidéo en ligne. C’est également à ce moment que les offres « Software as a Service » (SaaS) gagnent en popularité. Tous types de logiciels d’entreprise ou presque se doivent de proposer des interfaces Web multimédias offrant aux utilisateurs une expérience plus interactive et des contenus plus riches.
L’introduction de l’iPhone, et des appareils et environnements logiciels similaires apparus dans son sillage, ainsi que du concept d’App Store, ont parachevé cette transformation, le logiciel devenant lui même le contenu. On assiste ainsi à un foisonnement des applications interactives et orientées contenus. La course aux applications Web et mobiles s’accélère avec la maturation des nouvelles plateformes de terminaux et offres SaaS, si bien que HTML5 s’impose comme le protocole de conception et de distribution d’applications orientées contenus par excellence.
En parallèle à la popularité croissante de l’iPhone et des SaaS, on a vu les offres applicatives Cloud proliférer en proposant aux développeurs de plus en plus de fonctions hébergées, facilement  accessibles et abordables. C’est ainsi qu’apparaissent les infrastructures-as-a-service (IaaS), telles queAmazon Web ServicesGoogle App Engine et Microsoft Azure. Ces technologies dispensent de gérer les équipements matériels, le stockage, le réseau, les bases de données et autres infrastructures essentielles à l’exécution d’un logiciel en ligne.
Le concept s’étend ensuite aux plates-formes (PaaS), proposant un jeu complet de fonctions et de modèles de données au travers d’API cohérentes, qui accélèrent et facilitent le développement d’applications interactives.
L’API Open Graph de Facebook en est un parfait exemple. Elle permet d’agrémenter  en toute simplicité des applications grand public de fonctions sociales, ainsi que de dizaines de fonctions discrètes, de cartographie et de géolocalisation, par exemple, ou encore de messagerie push, de recherche, d’analyse et autres modules interactifs. Les plates-formes ouvertes fleurissent à leur tour, permettant aux développeurs de participer activement à l’évolution d’un logiciel par le biais de SDK et outils Open Source. Parmi celles-ci figurent par exemple Google Code, pour la distribution de logiciels, et Stack Overflow, pour le partage de connaissances.
L’explosion des nouvelles plates-formes alimente constamment le besoin pour les entreprises, partout dans le monde, de faire appel à ces services pour développer leurs logiciels. Des entreprises  de toute taille cherchent ainsi à développer des logiciels sous la forme d’applications Web, pour téléphones, tablettes, smart TV (prochainement) ou pour Facebook.

Elles doivent néanmoins repenser intégralement leur modèle et leur architecture de publication de contenus et la manière dont elles conçoivent des applications riches à partir de ces contenus. Car les solutions héritées, développées en interne et autres solutions installées de publication de contenus cèdent la place aux modèles SaaS et PaaS, engendrant de nouvelles générations de logiciels, comme les plates-formes vidéo ou applicatives, ainsi qu’une multitude de services d’API autonomes.
Alors que le rôle joué par l’industrie logicielle continue sa marche en avant, un nouvel âge d’or s’annonce pour tous ceux qui travaillent dans le développement Web, ils n’ont jamais eu autant d’excellents outils et services à leur disposition pour concrétiser leur vision. Au cœur de cette révolution de l’économie du logiciel, les développeurs ont toujours plus de modules et d’outils puissants, accessibles et abordables mis à leur disposition.

 

Et tandis que les logiciels Internet gagnent la sphère des entreprises, partout dans le monde, les développeurs, en tant que prescripteurs technologiques, émergent indéniablement comme les grands décideurs de l’économie numérique.

Source : JDN

développeur france

Le nom du meilleur développeur de France 2014 dévoilé le 15 mai

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La deuxième édition du Concours du Meilleur Dev de France est annoncée. Elle se tiendra au sein du nouveau « Temple du digital » de l’Ecole 42.

La deuxième édition du Concours du Meilleur Dev de France aura lieu à Paris le 15 mai prochain. Parrainé par Henri Seydoux, président et fondateur de Parrot, l’événement se tiendra comme la première édition à l’Ecole 42, au sein de son nouveau « Temple digital ». Pour ce hackathon géant, 1000 développeurs sont attendus. Le gagnant se verra remettre un chèque de 10 000 euros.

La présence de Jacques Attali aux côtés d’une centaine d’autres personnalités

Organisé par l’agence Going To Digital, l’événement sera aussi l’occasion de découvrir de nouvelles start-up, et de tester plusieurs innovations de rupture au sein d’une zone de démonstrations.

« En parallèle du concours, une centaine de personnalités du numérique sont attendues pour partager leur vision du secteur (des dirigeants de Facebook, eBay, Autolib…), ainsi que Jacques Attali qui fera un keynote sur l’avenir du numérique en France », nous indique Stéphane Boukris, co-fondateur de Going To Digital. La soirée sera retransmise en direct sur Dailymotion.

 Informations et inscriptions sur le site du Concours du Meilleur Dev de France

Source : JDN

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Facebook, Google, Twitter, LinkedIn s’unissent pour publier WebScaleSql Un fork de MySQL

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Pour permettre aux utilisateurs de profiter au maximum des performances et optimisations qu’ils ont apportées à MySQL, Facebook, Google, Twitter et LinkedIn se sont associées pour concevoir WebScaleSql, un SGBD émanant de la version 5.6 du SGBDR open source d’Oracle.

De nombreux bugs de MySQL ont été corrigés et une révision du code a été faite. Des entreprises tierces peuvent personnaliser WebScaleSql selon leur besoin. Les types de requêtes ont été optimisés et il y a apparition de nouvelles fonctionnalités telles que super_read_only, permettant une meilleure utilisation du SGBD sur le Web.

« Nous visons à créer un système plus intégré de partage de connaissances pour aider les entreprises à tirer parti des fonctionnalités existantes dans MySQL 5.6, tout en renforçant et en ajoutant plus de fonctionnalités qui sont spécifiques à des déploiements dans des environnements à grande échelle », explique Steaphan Greene, ingénieur chez Facebook. WebScaleSql optimise les performances de MySQL et offre une meilleure gestion de la mémoire tampon. Un client asynchrone de base de données a été ajouté à WebScaleSql, ce qui améliore de façon significative les scans de tables grâce à un nouveau mécanisme de lecture logique.

Facebook est à l’origine du socle de WebScaleSql, qui a été revu et amélioré par Google. Ensuite, les experts de LinkedIn et de Twitter ont suggéré d’autres améliorations afin que le SGBD soit le plus performant possible. Le SGBD est open source et disponible sur GitHub. Toute la communauté œuvrant pour MySQL est invitée à apporter sa modeste contribution. Toutefois, tout autre apport serait le bienvenu pour améliorer WebScaleSql.

Ces géants d’Internet font sans aucun doute partie des entreprises qui gèrent de gros volumes de données avec MySQL. Facebook a dépassé le milliard d’utilisateurs et les données enregistrées par un seul utilisateur ne sont pas à négliger. Elles ont toutes, à un moment donné, rencontré des difficultés avec MySQL et sont de ce fait assez expérimentées pour prétendre améliorer MySQL.

Source : developpez.com

Source : Facebook