2016 mars

4170_1458669023_smiley2_970x545p

Les 20 boîtes où il fait bon travailler

Posted by | Blog | No Comments

À la recherche d’un job, vous vous demandez quelles sont les entreprises où travail et bien-être vont de pair ? L’Institut Great Place to work, vient de dévoiler son classement annuel…

Oui, se rendre au bureau le sourire aux lèvres c’est possible ! Si la qualité de vie au travail est votre priorité n°1 dans la recherche d’un job, alors vous devriez vous arrêter un moment sur le palmarès des entreprises où il fait bon de travailler en France, publié ce 23 mars.

Pour réaliser cette étude, l’Institut Great Place to Work 2016, a audité 184 entreprises volontaires. Et pour sélectionner les meilleures, différents critères comme la crédibilité, le respect des salariés, l’équité, la fierté ou encore la convivialité au sein de l’entreprise ont été passés au crible. Un audit, qui a coûté 4.900 euros aux employeurs, pour diffuser et analyser des questionnaires distribués aux salariés.

Mais cette démarche proactive ne suffit pas à remporter une médaille. Seules 66 entreprises ont la chance de briller cette année dans le palmarès.

Les cabinets de conseil en tête des podiums…

Cette année, Davidson Consulting, le cabinet de conseil en management et expertise technologique, se hisse pour la 3ème année consécutive en haut du podium des sociétés de plus de 500 salariés où il fait bon travailler, devant l’industriel Mars France, la société de conseil Solucom et Decathlon.

Dans les sociétés de moins de 500 salariés, c’est le cabinet de conseil en finance Accuracy (129 salariés) qui s’impose, devant Cadence Design, une entreprise informatique américaine et la Licorne Blablacar.

Le palmarès des boîtes où il fait bon travailler en France
Plus de 500 SALARIÉS
Moins de 500 SALARIÉS
1 Davidson consulting Accuracy
2 MARS france Cadence Design Systems
3 Solucom BlaBlaCar
4 DECATHLON Zenika
5 Square Colombus Consulting
6 EXTIA La Financière de l’Echiquier
7 Le Bristol Paris WL GORE
8 McDonald’s France UpToo
9 Adidas Group – France Factset
10 EMC2 SOAT

Les petits « plus » qui font la différence

Et pour chouchouter leurs salariés et améliorer leur bien-être ces sociétés mettent le paquet : des salaires supérieurs à la moyenne, des évènements sportifs chez Davidson Consulting pour la cohésion des équipes, en passant par la mise en avant de nouveaux principes de management comme le “droit à l’erreur” chez Decathlon. De son côté, le champion Accuracy va plus loin en matière d’intégration avec la création d’une “school”, une formation intensive de deux semaines pour les nouvelles recrues.

D’autres, comme Blablacar, misent sur le numérique avec la création BlaBlaFaces, une application mobile, développée en interne qui permet d’apprendre, de manière ludique, le prénom de tous les collaborateurs de l’entreprise.

Si les cabinets de conseil sont habitués à innover en matière de rétention des talents pour lutter contre un taux de turn-over traditionnellement élevé, la surprise vient cette année du secteur hôtelier. Le Bristol Paris et Les Hôtels Hyatt arrivent respectivement à la 7ème et 16ème places du Palmarès des plus de 500 salariés.

PAR FABIOLA DOR ET JULIA LEMARCHAND

source : les Echos start

Seulement 33% de femmes parmi les salariés du numérique

Seulement 33% de femmes parmi les salariés du numérique

Posted by | Blog | No Comments

Les femmes ne représentent que 33% des salariés du secteur du numérique, contre 53% toutes branches confondues, souligne une enquête réalisée par Syntec Numérique pour le compte de l’Opiiec Elles sont davantage présentes sur des fonctions de support et sous-représentées sur les coeurs de métier de la branche.

Syntec Numérique a décidé de livrer les résultats d’une étude sur l’attractivité des métiers du numérique et de l’ingénierie auprès du public féminin français. Menée auprès de lycéennes, d’étudiantes, de salariées et d’entreprises de la branche pour le compte de l’Opiiec (Observatoire Paritaire des métiers du numérique, de l’ingénierie, des études et du conseil), cette enquête confirme la sous-représentation des femmes dans le secteur IT. Le rapport laisse en effet apparaître un taux de féminisation de 33% dans le secteur du numérique, contre 53% tous secteurs confondus.

L’étude note que les femmes sont davantage présentes sur des fonctions de support et sous-représentées sur les coeurs de métier de la branche. Elles sont plus fréquemment positionnées sur des postes d’employés administratifs ou de secrétaires que sur des postes d’ingénieurs ou de techniciens. Parmi les ingénieurs et cadres d’étude, recherche et développement en informatique, ainsi que les chefs de projet et les responsables informatiques, seuls 2 salariés sur 10 sont des femmes.

 

Un effort à faire sur la formation

Considérant que le point de basculement en termes de mixité est souvent évalué à 30%, les auteurs du rapport estiment que chemin est encore long vu que les métiers techniques sont ceux où le pourcentage de femmes ne dépasse pas 20%. Ils estiment que sans actions menées pour augmenter ce taux, le nombre de femmes formées aux métiers du numérique sera inférieur aux besoins des entreprises et que les proportions risquent même de diminuer.  Contrairement aux secteurs de l’ingénierie où les effectifs féminins progressent positivement et lentement, le secteur du numérique accueillerait de moins en moins de femmes, note l’enquête, alors que de 1972 à 1985, l’informatique était la deuxième filière comportant le plus de femmes ingénieures au sein des formations techniques.

Pour Guy Mamou-Mani, président de Syntec Numérique, la situation devient urgente. « Le numérique est l’un des secteurs qui recrute le plus en France », a-t-il souligné dans un communiqué. « Pour autant, la représentativité des femmes au sein de notre écosystème est préoccupante. Nous souhaitons lutter contre les nombreux clichés véhiculés autour de nos métiers et les rendre accessibles au plus grand nombre», a-t-il ajouté.  Une intervention active de la branche auprès des établissements de formation initiale à tous les niveaux de formation semble donc indispensable.

Article de Véronique Arène