yomeva

Cooptation

La Cooptation a fait des heureux !

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Bravo à Thomas et bienvenue à Antoine, le premier collaborateur Yomeva qui rejoint l’équipe grâce à la cooptation. Antoine et Thomas se sont rencontrés lors d’une mission chez Emailvision où ils ont travaillé ensemble pendant plusieurs mois.

L’aventure commence bien avec un projet de refonte où les choix techniques sont forts ! La cerise sur le gâteau : devinez avec qui Antoine partage son quotidien ? Et oui ! Avec Thomas ! On ne change pas une équipe qui gagne…

N’oubliez pas, la cooptation c’est 3000 euros pour une personne qui nous rejoint en CDI ! (voir conditions générales sur VSA)

French startup cup

Yomeva participe à la French Startup Cup !

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Avis matelots, Yomeva court sa première régate !

C’est enfin l’été, les embruns, l’odeur d’iode et la brise fraîche vous manquent, vous avez envie de vous retrouver avec des gens sympas, partager une activité sportive (de préférence aquatique comme voguer sur un bateau ! ) ou flâner au bord des plages de La Rochelle, ne rêvez plus, Yomeva a déjà tout programmé pour son réseau !

En septembre Yomeva embarque pour la #FrenchStartupCup, une course de voiliers (Grand Surprise) composée d’équipages de 7 matelots accompagnés d’un skipper donc pas besoin d’être un pro ! Ceux qui n’ont pas le pied marin ne sont pas délaissés, tout est prévu pour les plus terriens !

La course oppose une cinquantaine de pépites de la FrenchTech durant le weekend du 03 septembre, keep in touch pour recevoir les dernières news et n’oubliez pas de nous encourager !

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Yomeva devient partenaire de SensioLabs !

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Yomeva est désormais partenaire officiel de SensioLabs, l’éditeur de symfony le framework PHP plus robuste à ce jour.

En s’engageant dans ce programme de partenariat, Yomeva confirme son expertise et sa capacité à accompagner ses clients dans le déploiement et la réalisation de projets Symfony, le monde de l’open source reflète l’esprit communautaire de Yomeva et ses équipes pourront collaborer avec les architectes SensioLabs afin d’être à jour et offrir des solutions optimisées.

Le partenariat ajoute aussi une visibilité à Yomeva et ouvre les portes à de nouveaux projets d’envergure, de nombreux recrutements sont en cours (développeurs, architectes techniques, chefs de projets…) avec un objectif de certification et de montée en compétence permanente pour soutenir notre croissance.

Persuadé que l’esprit Yomeva fait la différence, nous sommes constamment en quête de nouveaux défis et de challenges à relever !

multi device

Pourquoi les développeurs désertent-ils le développement mobile ?

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Analyse d’un écosystème saturé où l’ordre établi laisse peu de place à la créativité… à moins que les développeurs ne fassent entendre leur voix pour rectifier le tir.

Ceci est une traduction de « Mobile App developers are suffering » d’Alex Austin sur Medium

« Le marché est juste trop saturé. La frontière entre l’adoption et la monétisation est trop importante. C’est plus facile sur le web. » Voilà ce que me confiait récemment un ami dont la boîte a arrêté le développement d’applications natives. C’est plus facile sur le web.Comment est-ce possible ? Une chose est sûre, ce n’est pas parce que l’on trouve moins de sites web que d’applications. L’écosystème du web existe depuis déjà vingt ans, quand celui des applications n’existe que depuis six ans.

Tout d’abord, que veut dire le concept de « saturation »? Si vous avez bien suivi vos cours de chimie au lycée, vous savez que la saturation est l’état qu’atteint une solution lorsqu’elle n’est plus capable d’absorber de nouveaux composants. Par exemple, si vous mettez du sel dans de l’eau jusqu’à ce que la solution sature, vous avez beau remuer, le sel ne se dilue plus, il tombe directement au fond du pot.

Pourquoi donc le milieu des applications mobiles est-il saturé, alors que le web est toujours capable d’absorber de nouveaux sites ? Et peut-on encore faire quelque chose ?

À quel point l’écosystème des applications mobile est-il saturé ?

Chez Branch, nous sommes en relation avec les développeurs mobile qui accompagnent les entreprises dans leur croissance. Chaque jour, un demi-milliard de personnes passent par les milliers d’applications de notre réseau. Nous avons donc une très bonne vision du problème. Jetons un oeil à la répartition du trafic relatif aux 1 000 premières applications de l’App Store (jeux mis à part). Le résultat est effrayant :

appadoptionpowerlaw

© DR

Comme vous pouvez le constater, l’écart entre la dixième application la plus populaire (Skype) et la première (Facebook) est gigantesque. Quant à la millième application la plus populaire (Pixable), son taux d’adoption ne représente que 0,2 % de la première. Allons encore plus loin : lors des quatre dernières semaines, 45 000 nouvelles applications ont été introduites, rien que sur l’App Store. Leurs chances d’entrer dans le top 1 000 sont nulles et, quand bien même certaines d’entre elles y arriveraient, elles n’afficheraient pas un traffic rentable.

Selon une récente étude publiée sur LinkedIn, le top 20 des éditeurs d’applications représente moins de 0,005 % de toutes les applications, mais 60% des revenus de l’App Store. Ce type de relation mathématique s’appelle une loi de puissance (power law), elle explique la règle des 80/20 (80 % de la valeur est concentrée par 20 % de la distribution). En d’autres termes, la loi de puissance explique pourquoi l’essentiel de la valeur est concentrée par une toute petite partie de l’écosystème.

L’écosystème des applications a une loi de puissance extrêmement rude, où le rapport entre adoption et monétisation est fortement biaisé par les quelques applications les plus rentables. En fait, il apparaît que plus de 99% de la valeur est concentrée par 0,01% des applications. Appelons ça la règle des 99/0,01 de l’App Store. Tout cela nous indique qu’en fait :

L’App Store a commencé à saturer en 2008, lorsqu’il a atteint les 1 000 applications.

La cause profonde : l’adoption est trop difficile

Pourquoi donc la loi de puissance est-elle si rude dans l’écosystème des applications mobile ? Analysons le processus d’adoption classique d’un utilisateur d’application mobile :

  • Faire connaître l’application

Il faut tout d’abord que l’utilisateur sache que sa potentielle nouvelle application existe. C’est de loin le problème le plus difficile à surmonter. Deux solutions s’offrent aux développeurs : 1, payer pour promouvoir leur application sur Facebook ; 2, payer pour apparaître sur l’App Store. Le souci, c’est que ces deux formes de promotion ne fonctionnent que si l’application est déjà connue.

Payer pour se faire connaître est totalement insoutenable pour la plupart des applications, étant donné que le coût d’acquisition acceptable est de 4,14$ les premiers mois. Les business models qui peuvent soutenir ce coût se comptent sur les doigts d’une main. Cela signifie que la publicité n’est utile qu’au très faible pourcentage d’applications déjà bien monétisées. Pour la majorité d’entre elles, c’est une voie de garage.

Une fois sur l’App Store, encore faut-il attirer les utilisateurs. La fonction de recherche n’étant utile qu’à partir du moment où l’utilisateur connaît déjà le nom de l’application qu’il recherche, il faut donc, soit que l’application apparaisse sur la Home Page, soit qu’elle figure au classement des meilleures applications de l’App Store (les Top Charts). Or, apparaître sur la Home Page est un privilège réservé aux développeurs entretenant des relations avec Apple ou Google, ou bien aux applications bénéficiants déjà d’une bonne renommée.

applicationsLes Top Charts sont les moteurs principaux de la loi de puissance, de part leur caractère auto-renforçant. À partir du moment où vous êtes classé dans les six meilleures applications de votre catégorie (ou encore mieux, dans les six meilleures applications toutes catégories confondues), votre positionnement est cimenté dans l’écosystème des applications mobile. En effet, les Top Charts assurent un flux continu de nouveaux utilisateurs, en leur qualité de canaux principaux d’acquisition, vous poussant toujours plus haut dans le peloton. Cependant, comme vous pouvez le constater, quatre des six applications les plus populaires de l’App Store sont des applications familières de Google et Apple, les deux autres sont des jeux. Pas facile de renverser l’ordre établi.

Dans le marketing mobile (tout particulièrement dans le milieu des jeux), certains petits malins ont instauré une pratique que l’on appelle le « charting« . Ils achètent des milliers de faux téléchargements outre-mer sur un court laps de temps, afin de garantir à leur application une place de choix dans les Top Charts, et donc un positionnement indétrônable. C’est écoeurant, mais c’est comme ça que ça marche.

  • Convaincre les utilisateurs de télécharger l’application

Une fois qu’une application est bien positionnée, la partie n’est pas encore gagnée. L’App Store est extrêmement limité en termes d’affichage, ce qui réduit drastiquement les chances de téléchargement. En effet, seuls les commentaires des utilisateurs apparaissent sur la page. Ce qui signifie que, à part quelques utilisateurs zélés, les seules personnes qui prendront le temps de commenter votre applications seront les utilisateurs mécontents. N’espérez donc pas plus de deux ou trois étoiles de moyenne… quand on sait que rien ne détourne plus un utilisateur qu’une mauvaise note.

Admettons que vous réussissiez à cultiver une note de quatre étoiles. Il faut maintenant convaincre les utilisateurs de télécharger votre application, à grand renfort de titres accrocheurs, de captures d’écran et de descriptions. Afin de capter l’attention du plus grand nombre, vous êtes contraints d’utiliser des procédés honteux tels que les majuscules et les logos clignotants.

  • Les places sont chères dans les disques durs

Le dernier facteur décisif dans le processus d’adoption d’une application, c’est l’espace disponible dans le disque dur du portable des utilisateurs. Et à cause des photos et des applications, tout le monde manque toujours de place sur son portable. Pour ne rien arranger, les fabricants facturent très cher l’augmentation de la capacité de stockage de leurs téléphones. Alors que celle des disques durs SSD a explosé, atteignant les téraoctets sur le marché des ordinateurs, l’iPhone de base a stagné à 16 gigaoctets pendant des années. Apple fait d’ailleurs des marges incroyables sur l’augmentation des capacités de stockage de ses téléphones. À titre d’exemple, pour obtenir 64 gigaoctets sur un iPhone, il faut débourser 2 dollars par gigaoctet, alors que sur le marché des disques durs SSD, le gigaoctet est à 0,40 dollar.

Dans ce contexte, votre application est en concurrence directe avec les photos préférées de vos utilisateurs.

Comment contourner la loi de puissance ?

Avec un écosystème dans un tel état, de plus en plus de développeurs désertent le monde des applications pour se tourner vers de plus verts pâturages. Comment y remédier ?

  • Être visible autrement

Le premier problème à résoudre, c’est celui de la visibilité. Je propose que les Top Charts de l’App Store adoptent des algorithmes similaires à ceux de Hacker News et de Reddit, où les articles sont classés en fonction de leur date de création. Chaque fois qu’une application serait mise à jour, elle « rajeunirait ». Le nombre de téléchargements de l’application déterminerait ensuite son classement. Cela permettrait un flux constant de nouvelles applications dans les Top Charts.

  • Repenser l’accès aux applications

Le second problème concerne l’accessibilité. L’explosion de l’offre a rendu les applications banales. Nous avons donc besoin d’une nouvelle méthode d’accès aux applications natives afin de faciliter leur utilisation et donc leur adoption. Revenons à l’analogie avec le web : son contenu est banalisé depuis longtemps, mais sa méthode d’accès est totalement transparente. Un utilisateur unique visite 30 à 40 pages différentes par jour, en quelques clicks.

L’adoption d’un nouveau site web est simple, car son accès est temporaire et encourage l’exploration d’autres sites.

Que se passerait-il donc si iOS et Android adoptaient un mécanisme similaire : un navigateur permettant de passer d’une application à l’autre ? Dès qu’un utilisateur exprimerait l’intention d’accéder à une application, elle se téléchargerait et s’ouvrirait instantanément, sans passer par l’App Store. Et si ladite application n’était pas utilisée pendant plusieurs jours de suite, elle serait automatiquement effacée du disque dur pour libérer de la place.

Actuellement, si un utilisateur clique sur le lien d’une application via Twitter, le statu quo veut que ce lien le dirige vers la page de l’App Store correspondante. Si c’est techniquement faisable, un click étant l’expression d’une intention, l’application devrait automatiquement se télécharger et s’ouvrir sur le portable de l’utilisateur, lui proposant ainsi de l’expérimenter à peine quelques secondes après son click.

Un processus d’approbation du navigateur lors du déploiement de l’application permettrait de se protéger des arnaques. En d’autres termes, les téléchargement ne partiraient que de domaines préalablement autorisés par le navigateur. Quand l’utilisateur cliquerait sur un lien à partir d’un domaine autorisé, une fenêtre affichant la progression du téléchargement apparaîtrait jusqu’à ce que l’application soit chargée et lancée. C’est ainsi que fonctionnaient les sites Flash dans les premières années du web.

Les développeurs ont leur rôle à jouer

Tout repose donc sur les épaules des plateformes elles-mêmes, puisqu’elles sont les seules à contrôler l’accès aux applications. Cependant, les développeurs aussi ont un rôle à jouer en exprimant leurs préoccupations pour accélérer le changement. Si rien n’est fait, il faut s’attendre à une stagnation de la qualité des applications mobile, et à un désintérêt croissant des développeurs pour leur écosystème.

Suivre Alex Austin et Branch sur Twitter

Article par MARION GUILLOU, source  devmag.fr

bercy

Les députés imposent la communication du code source des logiciels de l’État

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La commission des lois a adopté un amendement qui impose à l’État et aux collectivités territoriales de communiquer le code source des logiciels qui sont produits dans le cadre de services publics.
Contre l’avis du gouvernement, la commission des lois de l’Assemblée nationale a adopté mercredi matin l’amendement n°CL534 présenté par le rapporteur Luc Belot, qui impose à l’administration de communiquer sur demande le code source de logiciels qu’elle développe et utilise.
L’amendement ajouté au projet de loi pour une République numérique impose que soient considérés comme des documents administratifs pouvant faire l’objet d’un droit de communication les codes sources des logiciels produits par « l’Etat, les collectivités territoriales ainsi que par les autres personnes de droit public ou les personnes de droit privé chargées d’une mission [de service public] ».
En séance, la secrétaire d’État au numérique Axelle Lemaire a expliqué que le gouvernement était défavorable à la généralisation de la publication du code source des logiciels utilisés par l’administration, par crainte qu’une telle communication puisse favoriser les fraudes. Sans doute l’État craint-il que des personnes mal intentionnées puissent partir à la recherche de bugs dans les logiciels utilisés pour vérifier l’éligibilité à certains droits, ou pour calculer des sommes dues, et parviennent à les exploiter à leur bénéfice.
image: http://www.numerama.com/content/uploads/2015/12/bercy-1900-1024×582.jpg
bercy-1900
Axelle Lemaire a toutefois annoncé que le ministre des finances Michel Sapin avait enfin accepté d’imposer à ses services de communiquer le code source du logiciel utilisé par Bercy pour calculer l’impôt sur le revenu.
Dans un avis du 8 janvier 2015, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) avait estimé que « les fichiers informatiques constituant le code source sollicité, produits par la direction générale des finances publiques dans le cadre de sa mission de service public, revêtent le caractère de documents administratifs ». L’amendement adopté, qui devra être confirmé en séance plénière, vise donc à généraliser cette décision pour l’ensemble des administrations et des logiciels produits par ou pour le service public.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/politique/138542-les-deputes-imposent-la-communication-du-code-source-des-logiciels-de-letat.html#Yj52bpVSbWSFDbzr.99

Article par Guillaume Champeau, source : numerama.com

php 5.6

PHP 7 vs PHP 5.6 : le comparatif de performance du JDN

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La direction technique de CCM Benchmark, éditeur du JDN et de Comment Ça Marche, a testé la nouvelle version de PHP. Voici les résultats.

L’un des principaux apports annoncés de la version 7 du langage PHP est d’améliorer la performance d’exécution des applications. C’est là la promesse faite par Zend, l’un des principaux acteurs du projet PHP, à travers le chantier phpng (PHP Next Generation). Grâce à une refactorisation du moteur PHP, son objectif était de proposer un noyau entièrement réoptimisé.

Un travail qui est passé notamment par un grand ménage dans le code de base du langage, un nettoyage des API, ainsi qu’une meilleure gestion de l’allocation de la mémoire vive. Et même si phpng pouvait engendrer des problèmes de compatibilité avec certaines extensions, l’intégration de cette branche à PHP 7 a finalement été approuvée par les contributeurs au projet PHP. Toujours en matière de perf, PHP 7 introduit, aussi, le stockage natif des threads en local.

Des gains de performance de 50%

Au final, la mise à jour des applications vers PHP 7 peut engendrer d’après les équipes de Zend un surcroît de performance de 25% à 70%. Pour illustrer ces gains, des benchmarks de performance ont d’ailleurs été publiés par la société de Zeev Suraski et Andi Gutmans (qui, rappelons-le, vient tout juste d’être acquise par Rogue Wave Software).

En vue de se faire une idée plus précise des capacités de PHP 7, les équipes techniques de CCM Benchmark se sont mobilisées. Elles ont effectué des comparatifs de performance entre PHP 5.6 et PHP 7 (en préversion RC4) sur plusieurs sites du groupe développés en PHP, notamment JDN et Comment Ça Marche.

Des gains de performance
historiques

« Nous nous sommes concentrés exclusivement sur la performance du langage et avons exclu tout le reste, notamment le réseau et la couche base de données », précise Xavier Leune, responsable Framework PHP chez CCM Benchmark. C’est l’outil de testopen source ApacheBench qui a été utilisé pour simuler les connexions, et les points de mesure ont été réalisés grâce à des sondes ajoutées en début et fin d’exécution de chaque page. Au total, 1000 requêtes ont été lancées depuis 25 clients en parallèle sur chaque page testée. La configuration de la plateforme sous-jacente ? Elle s’adosse à des serveurs avec des processeurs intel i7-2640M. 4Go de RAM sont dédiés à chaque machine virtuelle. Côté logiciel, Apache 2.4 (sous Debian 8) est utilisé, avec à la clé une configuration PHP 5.6.

Les résultats de notre benchmark ? Des gains jusqu’à 50% sont observés en temps d’exécution CPU entre PHP 5.6 et PHP 7, et de près de 50% également en consommation de mémoire. « C’est au-dessus de ce que nous avions anticipé. Je n’ai jamais vu un tel différentiel de performance lors des précédentes montées de version , note Xavier Leune. « L’impact du refactoring du moteur sur l’empreinte CPU est très significatif, et l’optimisation du stockage en mémoire des variables porte ses fruits. »


Comparatif de performance CPU et mémoire sur la page d’accueil de JDN Développeur. © CCM Benchmark

Comparatif de performance CPU et mémoire sur une page d’article du JDN. © CCM Benchmark

source : journaldunet
etude-cloud-developpeurs-620

Les développeurs se tiennent encore à l’écart du Cloud public

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Avenir de l’IT : Une étude menée auprès de 13.000 développeurs souligne le faible recours encore aux plateformes de Cloud public, le on-premise restant privilégié, notamment sur des infrastructures de type Cloud privé.

Le marché du Cloud public représente certes une industrie de plusieurs milliards de dollars, néanmoins les développeurs expriment toujours une nette préférence à l’égard du on-premise et du Cloud privé.

« Les clouds publics pourraient être la voie du futur, mais à ce stade les développeurs estiment que ce n’est pas encore la voie du présent » observent les auteurs d’une étude réalisée par VisionMobile auprès de 13.000 développeurs à travers le monde.

Les devs choisissent en fonction des langages

AWS, le leader du cloud public, est ainsi exploité comme plateforme principale par seulement 16% des développeurs logiciels sondés. 44% de ces mêmes spécialistes du code ont choisi eux de gérer intégralement leurs apps en interne.

AWS « domine peut-être l’industrie du cloud public, mais lorsqu’il est question de développement cloud, l’option d’hébergement la plus populaire reste l’internalisation » commente le rapport de VisionMobile.

Selon ses conclusions, plusieurs raisons expliquent le manque d’adoption de ces technologies à ce stade. Et la principale, c’est la sécurité, toujours perçue comme un véritable frein par les développeurs. Les langages de programmation sont un autre facteur.

Toutes les offres du marché ne proposent pas un même support. Par exemple, le PaaS de Google, Google App Engine, supporte Java, Python, PHP et Go. Heroku fournit des services scalables de façon dynamique plus adaptés aux langages de script comme Ruby et JavaScript.

Les développeurs estiment également plus commode et plus flexible d’opter pour un hébergement en interne, et notamment sur une infrastructure de type cloud privé.

« La disponibilité des environnements cloud est également un facteur permettant aux entreprises de profiter de nombreux avantages du cloud computing au sein de leur propre infrastructure, et de veiller à ce que leurs applications seront cloud-friendly lorsque les avantages d’une solution hébergée seront devenus indéniables. »

Source Zdnet.fr

google dart

Google Dart finalisé

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Dart est prêt. Google a publié le SDK de son langage web, développé en interne, en version 1.0. Son but : améliorer le Javascript, pour lequel il se présente en alternative. Plus efficace pour la programmation côté développeurs, plus performant pour les sites et apps web côté utilisateurs.

Cette version 1.0 marquerait la fin d’une période de test, et l’entrée de Dart « dans le monde réel », selon Lars Bak, leader du projet. Lancé il y a deux ans, le projet consiste en un nouveau langage de programmation simple à apprendre pour les développeurs connaissant Javascript.

Deux langages en parallèle ? Ouille…

Une version Dartium du navigateur Chrome a également été mise à jour, qui permet de faire tourner directement les programmes Dart. Pour les navigateurs qui ne le prennent pas en charge – tous les autres donc – Google a prévu un outil dart2js permettant de convertir les programmes Dart en Javascript.

C’est là que pèche le projet : en dehors de Google, aucun autre éditeur de navigateur n’a été convaincu par Dart. Le Javascript est déjà bien implanté, comprend des librairies déjà écrites à la pelle, s’améliore régulièrement au niveau rapidité d’exécution et est à la veille d’une évolution importante avec EcmaScript 6.

Javascript est sans doute imparfait, mais les concurrents de Google ne voient pas l’intérêt qu’ils auraient à soutenir un second langage aussi fondamental pour le web. Plus de complexité en découlerait, d’autant que Javascript est largement utilisé sur des millions de pages web.

D’où des difficultés pour Google à évangéliser : dur de trouver des programmeurs, des évangélistes, de mettre sur pied des librairies aussi nombreuses que pour Javascript ou d’engager des développeurs pour améliorer le produit et boucher ses failles. Reste que Google ne croit pas pour autant à l’abandon de Javascript : il tente même, en parallèle, de le pousser dans ses retranchements pour le faire évoluer plus vite.

Lire sur zdnet.fr

php7

Des news PHP7

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Zend, la société à la tête du projet PHP, vient de dévoiler une infographie qui fait le point sur la future version du langage. On y apprend que sa sortie est prévue pour cette année.

Zend vient de diffuser une infographie qui donne un bon aperçu de l’état d’avancement de PHP 7, la prochaine version de PHP. Elle se décline en quatre principaux points.

 1. PHP 7 sortira en 2015. La date de lancement de PHP 7 a été arrêtée au 7 octobre 2015. « Même si cette date est décalée, cette version devrait être disponible d’ici la fin de l’année », indique Zend, qui précise que les spécifications de la nouvelle mouture sont presque finalisées.

 2. Les Spaceships PHP 7 introduisent un nouvel opérateur de comparaison <=>. Il pourra être utilisé pour combiner des comparaisons (un décryptage en français ici).

 3. Les Return Type Declarations & Scalar Type Hints permettront de déclarer (de manière optionnelle) un type de retour pour les fonctions et méthodes. Les Type Hints comme cette nouvelle déclaration pourront en outre prendre en charge les types scalaires (pour préciser le retour attendu en matière de nombre ou chaîne de caractères).

 4. PHP 7 sera plus rapide. Cette nouvelle version est basée sur PHPNG (pour PHP Next-Generation). Ce projet a été lancé par Zend en réponse à l’initiative HHVM de Facebook, qui avait pour but de proposer une version de PHP qui se voulait plus performante. Selon Zend, la mise à jour des applications vers PHP 7 pourrait engendrer un surcroît de performance de 25% à 70%.

 

source : journaldunet