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php 5.6

PHP 5.6 : la nouvelle version disponible

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Le langage introduit notamment le débogueur phpdbg. Le téléchargement des fichiers de plus de 2 Go est aussi désormais possible.

La version 5.6 de PHP est disponible depuis la semaine dernière en téléchargement sur le site du projet open source. Il s’agit de la dernière mise à jour importante du langage de script orienté serveur avant le lancement de sa version 7 (la branche 6 ayant été abandonnée, suite à des problèmes rencontrés dans le cadre de l’intégration de l’Unicode).
Aux côtés de la correction de bugs, PHP 5.6 introduit nombre de nouveautés, dont aucune ne ressort véritablement du lot. On note néanmoins parmi elles la possibilité de télécharger des gros fichiers, de plus de 2 Go. Ou encore l’introduction du débogueur phpdbg – qui vient remplacer X-Debug. Il apporte une meilleure gestion des points d’arrêt, et présente l’avantage d’être agnostique côté SAPI.

Les principales autres évolutions et nouveautés de PHP 5.6 :
La prise en charge des expressions scalaires constantes,
Les fonctions variables, l’exponentiation et les décompressions d’arguments sont désormais possibles via l’opérateur,
php://input est ré-utilisable,
La surcharge d’opérateurs et le transtypage en types scalaires sont supportés par les objets GMP,
La fonction hash_equals() a été ajoutée pour comparer deux chaînes (en vue d’éviter les attaques de type timing),
L’algorithme de hashage gost-crypto est introduit,
La gestion des protocoles SSL/TLS est améliorée (pour une meilleure vérification des protocoles, et un contrôle plus fin des correspondances)

source php.net

mobile-plateform-dev

Les développeurs privilégient les smartphones et tablettes Android/iOS

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Chiffres : Pour leurs applications mobiles, les développeurs ciblent en priorité les smartphones Android (64%) et iOS (55%), puis les tablettes Android (54%) et les iPad (48%). Mais Windows Phone trouve peu à peu sa place (30%), tout comme Firefox OS (16%).

 

Dans la bataille des plateformes mobiles, Android et iOS continuent de bénéficier d’une longueur d’avance dans les préférences des développeurs d’applications. Les OS de Google et Apple se taillent la part du lion selon une étude de Forrester.

Pas de mystère pour le cabinet, en raison de leur large adoption par les consommateurs et dudéveloppement du BYOD en entreprise, Android et iOS sont privilégiés par les développeurs pour le support de leurs applications.

Windows Phone n’est plus négligé 

Android devance même iOS d’après les données de Forrester. 64% des développeurs ciblent en priorité les smartphones Android, devant l’iPhone (55%). Viennent ensuite les tablettes sous Android (54%) et les iPad (48%).

Pour autant, Forrester assure que les jeux ne sont pas faits et que le marché du mobile ne se partage plus entre seulement deux plateformes. Ainsi environ un tiers des développeurs sur mobile ciblent désormais les smarptphones Windows Phone. Et sur certains marchés, en particulier le Brésil, Microsoft renforce sa présence avec 41% de développeurs supportant Windows Phone.

 

Malgré sa jeunesse, Firefox OS suscite déjà l’intérêt des développeurs (16%). L’OS mobile de Mozilla supplante ainsi les terminaux BlackBerry (13% et 10% pour BB 10), ainsi que Bada (13%) et Tizen (3%) ou encore WinRT (13%), le système Microsoft pour les tablettes ARM.

 

Source : ZDnet

 

Logiciels de sécurité

Logiciels de sécurité, IBM entre dans le Top 3 derrière Symantec et McAfee

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La progression du chiffre d’affaires des ventes mondiales de logiciels de sécurité a ralenti de trois points l’an dernier. Avec l’accession d’IBM au rang de numéro trois du secteur, c’est la première fois qu’un acteur qui n’est pas un pure player de la sécurité entre dans le Top 3 du classement de Gatner.

Après avoir progressé de 7,9% en valeur en 2012, le marché mondial des logiciels de sécurité s’est contenté d’une croissance de 4,9% l’an dernier avec un CA de 19,9 Md$, selon Gartner. L’évolution moins forte que prévue des revenus tient notamment au fait que certaines solutions phares du secteur deviennent progressivement des biens de consommation courante et perdent ainsi de leur valeur économique. « Les catégories les plus particulièrement concernées sont celles des logiciels de protection des postes clients et des passerelles de sécurisation des email, principalement sur le segment grand public. En 2013, ces deux types de produits ont représenté 25% des ventes totales d’applications de sécurité dans le monde », indique Ruggero Contu, analyste au Gartner.

L’autre grande tendance de l’année, note le cabinet d’études, est le fait qu’un plus grand nombre d’entreprises et de particuliers sont désormais des cibles potentielles d’attaques informatiques. Un phénomène qui s’explique par l’accès plus facile à des logiciels malicieux, par le biais de l’internet souterrain, qui permettent de lancer des attaques assez sophistiquées. De fait, les entreprises réalisent que les approches sécuritaires traditionnelles ne leur fournissent pas ou plus une protection complète. Elles repensent donc leur approche et investissent davantage et de façon plus variée dans des outils de sécurité.

Trend Micro se fait doubler d’un cheveu par IBM

L’accession d’IBM au rang de troisième éditeur mondial de logiciels de sécurité est révélatrice du changement d’approche des entreprises. Jusqu’ici, le trio de tête n’était composé que de grands fournisseurs d’antivirus. Avec IBM, c’est la première fois depuis de nombreuses années qu’y figure un éditeur qui n’est pas un pure-player de la sécurité, bien qu’il dispose d’un catalogue varié dans ce domaine. En 2013, Big Blue a vu ses ventes de logiciels de sécurité croître 19,1% pour atteindre 1,13 Md$. Sa part de marché atteint ainsi 5,7%, soit 0,1 point de plus que Trend Micro qu’il a relégué en quatrième position du classement de Gartner. En ce qui concerne les places de numéro un et deux du secteur, leurs détenteurs sont resté les mêmes qu’en 2012. Symantec est toujours le chef de file avec 18,7% de part de marché et un chiffre d’affaires en recul de 0,3% à 3,37 Md€. McAfee (Groupe Intel) le suit de loin avec 8,7% de part de marché et des ventes en progression de 3,9% sur un an.

Par zones géographiques, les chiffres de Gartner montrent que les ventes en valeur de logiciels de sécurité ont été les plus dynamiques en Asie-Pacifique (+12,8%), en Chine (+11%) et en Eurasie (9,3%). En comparaison, l’Amérique du Nord, l’Europe de l’Ouest et les pays développés d’Asie ont affiché une croissance combinée de seulement 4,1%, inférieure donc à la hausse des revenus du marché mondial. L’ensemble qu’ils constituent a généré 83% du chiffre d’affaires des ventes mondial de logiciels de sécurité l’an dernier.

Article de Fabrice Alessi
dev js

Les développeurs : les vrais gagnants de l’économie numérique

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Jamais les développeurs n’avaient eu à disposition une offre technologique et des outils aussi puissants et abordables. Aujourd’hui, les marques qui gagnent sont celles qui mettent le design au cœur de leur processus de création.

Pour cela, les entreprises font appel aux Web designers pour répondre aux attentes du public qui souhaite accéder à des contenus toujours plus riches et dynamiques. Comment en sommes nous arrivés là et quel est aujourd’hui le rôle des développeurs Web dans l’économie numérique ?
Depuis l’arrivée des applications Web interactives, au milieu des années 1990, contenus et logiciels n’ont cessé de converger, plaçant progressivement les développeurs au-devant de la révolution numérique.Ce glissement vers les logiciels orientés contenus a fait évoluer la profession de développeur Web et fait naître de nouvelles visions, comme celle mettant l’utilisateur au centre des préoccupations, accentuant l’importance du contenu et de l’ergonomie dans la création de logiciels.
Les navigateurs Internet, il y une quinzaine d’années, ont popularisé les applications logicielles centrées sur le document, offrant aux utilisateurs une expérience davantage axée sur le contenu. Fini les applications traditionnelles, aux interfaces type formulaires monolithiques ; place aux interfaces basées sur le document, plus conviviales et proposant un contenu riche.

Stimulée par l’adoption rapide des réseaux haut débit et du Wi-Fi, la fusion entre les contenus et les logiciels marque les premiers pas du Web 2.0. De nouveaux langages et modèles de programmation apparaissent alors, qui rendent la création de logiciels plus accessible et engendrent l’émergence d’une nouvelle économie en ligne, depuis le casual et le social gaming, jusqu’à la publicité multimédia, en passant par les médias générés par les utilisateurs et toute l’industrie de la vidéo en ligne. C’est également à ce moment que les offres « Software as a Service » (SaaS) gagnent en popularité. Tous types de logiciels d’entreprise ou presque se doivent de proposer des interfaces Web multimédias offrant aux utilisateurs une expérience plus interactive et des contenus plus riches.
L’introduction de l’iPhone, et des appareils et environnements logiciels similaires apparus dans son sillage, ainsi que du concept d’App Store, ont parachevé cette transformation, le logiciel devenant lui même le contenu. On assiste ainsi à un foisonnement des applications interactives et orientées contenus. La course aux applications Web et mobiles s’accélère avec la maturation des nouvelles plateformes de terminaux et offres SaaS, si bien que HTML5 s’impose comme le protocole de conception et de distribution d’applications orientées contenus par excellence.
En parallèle à la popularité croissante de l’iPhone et des SaaS, on a vu les offres applicatives Cloud proliférer en proposant aux développeurs de plus en plus de fonctions hébergées, facilement  accessibles et abordables. C’est ainsi qu’apparaissent les infrastructures-as-a-service (IaaS), telles queAmazon Web ServicesGoogle App Engine et Microsoft Azure. Ces technologies dispensent de gérer les équipements matériels, le stockage, le réseau, les bases de données et autres infrastructures essentielles à l’exécution d’un logiciel en ligne.
Le concept s’étend ensuite aux plates-formes (PaaS), proposant un jeu complet de fonctions et de modèles de données au travers d’API cohérentes, qui accélèrent et facilitent le développement d’applications interactives.
L’API Open Graph de Facebook en est un parfait exemple. Elle permet d’agrémenter  en toute simplicité des applications grand public de fonctions sociales, ainsi que de dizaines de fonctions discrètes, de cartographie et de géolocalisation, par exemple, ou encore de messagerie push, de recherche, d’analyse et autres modules interactifs. Les plates-formes ouvertes fleurissent à leur tour, permettant aux développeurs de participer activement à l’évolution d’un logiciel par le biais de SDK et outils Open Source. Parmi celles-ci figurent par exemple Google Code, pour la distribution de logiciels, et Stack Overflow, pour le partage de connaissances.
L’explosion des nouvelles plates-formes alimente constamment le besoin pour les entreprises, partout dans le monde, de faire appel à ces services pour développer leurs logiciels. Des entreprises  de toute taille cherchent ainsi à développer des logiciels sous la forme d’applications Web, pour téléphones, tablettes, smart TV (prochainement) ou pour Facebook.

Elles doivent néanmoins repenser intégralement leur modèle et leur architecture de publication de contenus et la manière dont elles conçoivent des applications riches à partir de ces contenus. Car les solutions héritées, développées en interne et autres solutions installées de publication de contenus cèdent la place aux modèles SaaS et PaaS, engendrant de nouvelles générations de logiciels, comme les plates-formes vidéo ou applicatives, ainsi qu’une multitude de services d’API autonomes.
Alors que le rôle joué par l’industrie logicielle continue sa marche en avant, un nouvel âge d’or s’annonce pour tous ceux qui travaillent dans le développement Web, ils n’ont jamais eu autant d’excellents outils et services à leur disposition pour concrétiser leur vision. Au cœur de cette révolution de l’économie du logiciel, les développeurs ont toujours plus de modules et d’outils puissants, accessibles et abordables mis à leur disposition.

 

Et tandis que les logiciels Internet gagnent la sphère des entreprises, partout dans le monde, les développeurs, en tant que prescripteurs technologiques, émergent indéniablement comme les grands décideurs de l’économie numérique.

Source : JDN

node js

Les développeurs ASP.NET devraient-ils opter pour Node.js ?

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Il y a tout juste quelques jours, Node.js a été annoncé dans la machine virtuelle de Java. Mais avant, l’adoption de Node.js par certaines entreprises les auraient aidés à accroître leurs performances. Décidément, JavaScript risque de devenir incontournable pour le développement, car il est désormais disponible presque partout.

Un développeur chez Wintellect du nom de Josh Lane estime que les développeurs ASP.NET devraient accorder aussi de l’intérêt à Node.js. Pour lui, Node.js a connu une forte et rapide évolution en raison de son architecture légère et de son modèle I/O asynchrone. Ensuite, il permettrait une programmation simple et directe.

Josh Lane affirme avoir travaillé avec plusieurs entreprises clientes de Wintellect, mais a constaté que la plupart de ces entreprises utilisent des technologies Microsoft, ce qui lui a permis d’examiner certains avantages spécifiques que présente Node.js pour le développement avec ASP.NET. Dans un billet de blog, il expose cinq raisons pour lesquelles les développeurs ASP.NET devraient adopter Node.js.

Premièrement, il affirme que « Node est moyen rapide et léger pour servir du contenu statique JSON ». Il stipule que les serveurs web d’aujourd’hui ont relativement moins de travail à faire que ceux d’hier ce qui fait que le modèle léger de Node.js est une alternative au modèle normatif d’ASP.Net.

Deuxièmement, Node serait « un excellent choix pour les équipes avec de vastes investissements en compétences JavaScript ». Selon lui, le temps où les développeurs investissaient massivement dans la pile de Microsoft est révolu et qu’il est temps de consacrer ses efforts pour acquérir des compétences en JavaScript.

Ensuite, « Node s’intègre très bien avec Visual Studio ». Des outils Node.js pour Visual Studio sont disponibles et fournissent les fonctionnalités usuelles pour la création d’une application Node.js, notamment un éditeur de code, la coloration syntaxique, les points d’arrêt, l’intégration du gestionnaire de packages NPM, etc.

En avant dernier, « Node possède un écosystème en plein essor pour Windows et une intégration avec .NET ». Il existe des modules de Node.js qui rendent la transition de .NET vers Node confortable et moins difficile. C’est le cas des modules « iisnode » qui permettent d’héberger des applications Node.js sur des serveurs Microsoft IIS, « httpsys » qui fournit une performance accrue et la mise en cache de sortie au niveau du noyau, node-sqlserver qui permet à une application Node.js d’interroger des instances SQL Server depuis le Cloud, etc.

Enfin, « Node fonctionne très bien avec Windows Azure ». Les développeurs de la plateforme d’exécution dans le Cloud ont travaillé pour fournir une expérience fluide et simple lors du déploiement d’applications Node.js dans le Cloud.

Avec toutes ses raisons énumérées, les développeurs ASP.NET ne devraient pas hésiter à utiliser Node.js quand il le faut, conseille Josh Lane.

source developpez.com

startup weekend

Yomeva participe à Startup Weekend

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Neuf élèves de l’École polytechnique regroupés au sein du Cabinet Start-up lancent un Startup Weekend du 7 au 9 mars 2014 dans les locaux de l’École.

Durant ce weekend, les développeurs de Yomeva intégrerons l’équipe d’Optimiam et développeront une plateforme web et mobile qui permettra de luter contre le gaspillage alimentaire !

Startup Weekend est une organisation internationale qui promeut l’entrepreneuriat à travers le monde par l’organisation de week-ends éponymes : plus de 1000 week-ends ont déjà eu lieu dans près de 500 villes.

Un Startup Weekend représente avant tout un exercice d’entrepreneuriat : construire en groupe une start-up viable – de la conception du produit au business-plan – en 54 heures, dans une ambiance de travail intensive et conviviale.

Lors du Startup Weekend de Polytechnique, dont les inscriptions ouvrent le 31 janvier, les 125 participants attendus viendront de tous les horizons : étudiants issus d’écoles d’ingénieur, de design, de commerce ou d’informatique, mais aussi entrepreneurs ou simples curieux. Ils vien-dront découvrir la démarche de création d’entreprise et pourront rencontrer d’éventuels parte-naires de long terme. Certains d’entre eux auront déjà des idées de start-up et viendront les présenter aux autres, lesquels se joindront alors au projet qui les intéresse.

Tout au long du weekend, des entrepreneurs expérimentés, des investisseurs, des spécialistes du business plan et des juristes spécialisés passeront d’une équipe à l’autre pour les coacher, les guider et leur transmettre leur savoir-faire.

Lors des présentations finales ouvertes au grand public le dimanche 9 mars à 17h, les projets seront exposés devant le jury qui choisira les lauréats du week-end. Jacques Biot, Président de l’École Polytechnique, annoncera les gagnants, leur remettra leur prix et prononce-ra un discours avant le cocktail de clôture ouvert à tous, réunissant notamment les mentors, le jury et les participants.
Au delà du simple exercice, certaines équipes pourront continuer leur travail et créer par la suite de vraies entreprises.

Javascript developpement

JavaScript langage le plus pertinent pour le développement mobile Loin devant le duo C/C++

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En novembre dernier, IDC a fait une étude auprès de 6 698 développeurs sur leur plateforme de développement préférée. L’étude porte essentiellement sur les plateformes de développement mobiles et les langages de développement.

Concernant les plateformes, les enquêtes faites depuis juin 2010 révèlent que l’iPhone a toujours le terminal préféré des développeurs. Sauf que cette fois-ci, l’intérêt pour l’iPhone connait une baisse de 10% par rapport à son sommet atteint en 2011. 84,2% des développeurs interviewés affirment donner priorité à l’iPhone tandis que l’iPad atteint son niveau le plus bas avec 81,7%.

enquete_appcelerator_2013

enquete_appcelerator_2013

L’intérêt pour les smartphones Android a connu une croissance, permettant à l’écosystème d’atteindre 79,4%, alors que les tablettes ont légèrement diminué à 66,1% de part.

HTML5 a connu une forte baisse par rapport à son plus grand taux en juillet 2012. Seulement 59,9% des développeurs ont affirmé être « très intéressés » par la plateforme, contre 72,7% il y a un an. Cette décroissance serait due au pragmatisme des développeurs. Pour eux, le HTML5 « n’est pas une panacée pour les défis du développement multiplateforme ». 13% ont répondu n’avoir aucune expérience avec la plateforme. La plupart des développeurs étaient neutres par rapport au langage.

Parmi les langages de développement les plus utilisés pour les appareils mobiles, JavaScript, à l’origine conçu comme étant un langage de script pour les navigateurs, se retrouve en tête de liste avec 47,2% de répondants, dépassant ainsi de plus de 10% le langage Java (35%). En troisième position, on retrouve Objective-C (32%). Près de 88% des développeurs estiment qu’il est « probable », voir « très probable » que le langage de script soit le plus éminent parmi les langages en 2014.

En fin de liste, on retrouve le duo C/C++ avec plus de 50% de développeurs le classant à la 6e place.

Source : developpez.com

hackathon

Hackathon : pipo ou bingo ?

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Depuis quelques temps, on voit les propositions de hackathons susciter des réactions pour le moins mitigées voire quelquefois franchement irritées. “Encore ?” — “C’est purement et simplement de la comm !” — “Pas possible de produire des applis dans ces conditions” Avec quelques perles :

https://twitter.com/nodesign/statuses/394090104350048256

Ouch, ça fait mal. Comment en est on arrivé là ?


Si on reprend la définition de wikipedia : “A hackathon (also known as ahack dayhackfest or codefest) is an event in which computer programmers and others involved in software development, including graphic designers, interface designers and project managers, collaborate intensively on software projects.” C’est donc globalement, une “fête” de devs pour collaborer intensivement à un projet de logiciel et lui faire franchir un lancement, un cap, une version.

Plus tardivement, ce format a été mis en avant par des financeurs pour lancer rapidement des nouveaux logiciels ou identifier des sources d’innovation. Certains hackathons ont étés utilisés pour aider une cause, accompagner le lancement d’une startup.

D’une manière générale, cet événement favorise le travail collectif sur des objectif communs largement soutenu par la communauté, afin de franchir un seuil, par l’apport d’une grand nombre de personnes travaillant ensemble dans un temps restreint.

Valentin Squirelo (@squirelo) est entrepreneur et product designer (Owni, Tactilize, HackerLoop). Il travaille avec les devs et les designers pour créer des nouveaux produits et services.

PR : “Salut Valentin, c’est quoi le problème dans les hackathons ?”

VS : “Le nombre de hackathons en deux ans a explosé. Toutes les semaines au minimum un sur Paris. Avec toujours cette quête du développeur qui accepterait de claquer son week end sans dormir et de travailler, pour trois bouts de pizza et quelques bons d’achats en cas de victoire. C’est révélateur d’un écosystème où les développeurs sont toujours considérés comme des unités de production, et non pas comme les designeurs de solutions à haute valeur ajoutée qu’ils sont.”

PR : “Tu ne crois pas que c’est exagéré ?”

VS : “De toute façon les grands comptes sont structurellement incapables d’intégrer de l’innovation. Il n’y a aucune vertu à continuer d’organiser des hackathons. Ce format d’événement n’est qu’un faire-valoir pour les directeurs d’innovation qui justifient leur poste auprès du top management en en organisant un par an. C’est comme cela que l’on est passé de l’événement exceptionnel organisé par et pour les hackers à un parasitage massif de l’écosystème par des acteurs tel que BeMyapp qui ont fait de cette mascarade leur business.”

Il n’est pas content Valentin. Sûr que vu du Sentier, il y a là un petit coté marché aux esclaves. Pas vraiment disruptif, plutôt déceptif en fait.

VS : “Là où ça dépasse le pathétique, c’est quand l’aspect légal est au niveau du réglement du hackaton EnergyHack de Bouygues Construction, organisé par Joshfire. Basé sur une cession complète des droits d’auteur et de propriété intellectuelle à la société. Ils ont ensuite changé le réglement en plein milieu du hackathon pour se rabattre sur une licence libre Creative Commons BY. Seul problème, cette licence ne convient en aucun cas pour du code source, comme précisé sur le site de CC (http://bit.ly/1dlyArq).

https://twitter.com/nb4ld/status/429719927075786752

Continuons.

Demandons à un organisateur de hackathons comment il voit les choses…

Claudio Vandi (@vandicla) est responsable des programmes d’expérimentation chez Numa

PR : “Alors Claudio, c’est quoi cette histoire sur les hackathons ? C’est casher ou c’est pas casher ?”

CV : “En principe, un hackathon est un événement collectif, développé dans une esprit créatif, avec une limite dans le temps, d’habitude 2 jours et demi. L’objectif est de faire se rencontrer des gens de profils complémentaires (devs, designers, etc…) qui vont prototyper de nouveaux projets, sans souci d’analyse exhaustive, dans le but d’apporter des exemples concrets d’application. Il y a trois objectifs principaux :

“- Fédérer une communauté autour d’un thème, sans enjeu de compétition ou de concours, sans commande du client, sans contrainte, entre passionnés. Exemple le Typocamp : L’idée était de passer un bon moment, travailler sans contrainte de livrable pour un client, réaliser enfin le projet qu’on avait pas le temps de faire. On s’est aperçu que l’absence de récompense en cash n’est pas un frein à la créativité , au contraire, ça permet au participants de sortir de leur zone de confort et explorer des nouveaux territoires. C’était un très bon événement”.

“- Dans une communauté précise, identifiée, avec des objectifs communs, produire des outils pour une cause partagée, des outils pour la communauté produits par la communauté elle-même. Exemple : CoWorkingWeekEnd. “

“- Lorsque le défi est apporté par une entité tierce, un entrepreneur ou un acteur public propose à une ou plusieurs communauté(s) de s’approprier des thématiques : développement durable, transport public, vision urbaine du futur, etc… C’est un appel d’air à idées qui vient de l’extérieur. Celà ouvre des perspectives de travaux communs, des pistes, des possibilités à développer. Les objectifs de sortie sont basés sur l’exploration, l’idéation du défi technique, une réflexion sur les types de participations (équipes existantes ou nouvelles). Il faut bien valider l’offre de valeur apportée aux participants (prix, dédommagement, possibilité de porter le projet par la suite, accompagnement, etc…).”

Claudio a bien réfléchi à la question. Son expérience nous permet de visualiser non pas une manière de faire, mais plusieurs, compte tenu de l’environnement, des acteurs, des perspectives. La créativité n’est pas (encore) un monde linéaire et automatisé. Il y a de l’humain la dedans, et il faut en tenir compte.

PR : “Claudio, je me rappelle d’un hackathon avec des photos de devs dans le train, apparamment crevés, bossant à l’arrivée dans des salles sans fenêtre, avachis sur des PC, avec vraiment l’impression d’un marché d’êtres humains, pas du tout ludique ou créatif. Certains hackathons “interdisent” aux devs de sortir durant deux jours. Je dirais que la fête est devenue triste et la pizza froide n’est plus sexy du tout. C’est nous qui vieillissons ou bien y a-t-il aujourd’hui des dérives inacceptables ?”

CV : “Les règles de participation ne sont pas toujours claires. Quelles sont les principes de choix du jury ? A qui appartiennent les solutions qui seront ainsi développées ? On attend des créations originales ou des projets existants ? Est-ce une manière de cacher un appel d’offre ? Est-ce du simple crowdsourcing ou une collaboration croisée ? Les organisateurs s’arrogent ils tous les droits d’exploitation des oeuvres à venir ? Le travail fourni est il gratuit ou rémunéré ?”

C’est sur. Pourquoi bosser 24 heures d’affilé pour se faire voler ? On voit ainsi des sortes d’hackathons d’opérette, organisées par de charmantes personnes, qui consistent plus en un concours de slides colorés pour créatifs du marketing, avec quelques idées molles et sympathiques mais pas vraiment décoiffantes, permettant de se faire un petit carnet d’adresse réciproque et quelques jolies images à usage interne et externe.

Bref, on le sait bien, la vie n’est pas un long fleuve tranquille et les secrets du futur en mutation ne sont pas toujours écrits dans le grand livre, et il en faudra bien toujours et encore des ruses et de l’astuce, des fins limiers, des chasseurs de rêves, des découvreurs de code pour détourner l’image, l’idée, la forme qui fera de demain un autre jour.

En direct du vortex, de la matrix et de la face inversée du temps…. A vous les studios !

Propos recueillis par :
Paul Richardet (@paulrichardet), chef de projets à Silicon Sentier, puis La Cantine et maintenant Numa.

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Applications en noSQL : un changement de culture radical

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Technologie : Les bases de données noSQL cassent les limitations du modèle relationnel en termes de « scalabilité », de volumétrie ou de montée en charge. Leur variété et leurs spécificités remettent en cause les habitudes des développeurs.

« Longtemps idéal pour construire des applications critiques traditionnelles, ce modèle est mal adapté aux applications Internet car la capcité d’évoluer repose alors beaucoup sur la puissance unitaire du serveur. »

En particulier, la notion de relation bride la montée en charge car elle sous-tend que toutes les données sont stockées au même endroit et sont organisées pour être interrogées de différentes façons. Ces limites sont difficilement conciliables avec les nouvelles applications Internet, qui imposent souvent de démarrer petit, de monter brutalement en puissance et de s’affranchir des contraintes géographiques. Les moteurs de base de données noSQL promettent de faire sauter ces verrous… Lire sur Zdnet.fr