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Yomeva devient partenaire de SensioLabs !

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Yomeva est désormais partenaire officiel de SensioLabs, l’éditeur de symfony le framework PHP plus robuste à ce jour.

En s’engageant dans ce programme de partenariat, Yomeva confirme son expertise et sa capacité à accompagner ses clients dans le déploiement et la réalisation de projets Symfony, le monde de l’open source reflète l’esprit communautaire de Yomeva et ses équipes pourront collaborer avec les architectes SensioLabs afin d’être à jour et offrir des solutions optimisées.

Le partenariat ajoute aussi une visibilité à Yomeva et ouvre les portes à de nouveaux projets d’envergure, de nombreux recrutements sont en cours (développeurs, architectes techniques, chefs de projets…) avec un objectif de certification et de montée en compétence permanente pour soutenir notre croissance.

Persuadé que l’esprit Yomeva fait la différence, nous sommes constamment en quête de nouveaux défis et de challenges à relever !

Seulement 33% de femmes parmi les salariés du numérique

Seulement 33% de femmes parmi les salariés du numérique

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Les femmes ne représentent que 33% des salariés du secteur du numérique, contre 53% toutes branches confondues, souligne une enquête réalisée par Syntec Numérique pour le compte de l’Opiiec Elles sont davantage présentes sur des fonctions de support et sous-représentées sur les coeurs de métier de la branche.

Syntec Numérique a décidé de livrer les résultats d’une étude sur l’attractivité des métiers du numérique et de l’ingénierie auprès du public féminin français. Menée auprès de lycéennes, d’étudiantes, de salariées et d’entreprises de la branche pour le compte de l’Opiiec (Observatoire Paritaire des métiers du numérique, de l’ingénierie, des études et du conseil), cette enquête confirme la sous-représentation des femmes dans le secteur IT. Le rapport laisse en effet apparaître un taux de féminisation de 33% dans le secteur du numérique, contre 53% tous secteurs confondus.

L’étude note que les femmes sont davantage présentes sur des fonctions de support et sous-représentées sur les coeurs de métier de la branche. Elles sont plus fréquemment positionnées sur des postes d’employés administratifs ou de secrétaires que sur des postes d’ingénieurs ou de techniciens. Parmi les ingénieurs et cadres d’étude, recherche et développement en informatique, ainsi que les chefs de projet et les responsables informatiques, seuls 2 salariés sur 10 sont des femmes.

 

Un effort à faire sur la formation

Considérant que le point de basculement en termes de mixité est souvent évalué à 30%, les auteurs du rapport estiment que chemin est encore long vu que les métiers techniques sont ceux où le pourcentage de femmes ne dépasse pas 20%. Ils estiment que sans actions menées pour augmenter ce taux, le nombre de femmes formées aux métiers du numérique sera inférieur aux besoins des entreprises et que les proportions risquent même de diminuer.  Contrairement aux secteurs de l’ingénierie où les effectifs féminins progressent positivement et lentement, le secteur du numérique accueillerait de moins en moins de femmes, note l’enquête, alors que de 1972 à 1985, l’informatique était la deuxième filière comportant le plus de femmes ingénieures au sein des formations techniques.

Pour Guy Mamou-Mani, président de Syntec Numérique, la situation devient urgente. « Le numérique est l’un des secteurs qui recrute le plus en France », a-t-il souligné dans un communiqué. « Pour autant, la représentativité des femmes au sein de notre écosystème est préoccupante. Nous souhaitons lutter contre les nombreux clichés véhiculés autour de nos métiers et les rendre accessibles au plus grand nombre», a-t-il ajouté.  Une intervention active de la branche auprès des établissements de formation initiale à tous les niveaux de formation semble donc indispensable.

Article de Véronique Arène

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Développeur : Un métier qui plait de plus en plus !

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Découvrez les premiers résultats de la plus grande étude jamais menée par Stack Overflow sur les développeurs.

Jeudi 25 février 2016, l’équipe Stack Overflow investissait les locaux de Prestashop pour présenter en exclusivité les derniers résultats de son étude 2016, basée sur les réponses de 56 000 développeurs interrogés à travers 173 pays, dont 1 626 français. C’est la plus importante étude de ce genre jamais réalisée par Stack Overflow.

L’assistance était principalement composée de recruteurs et autres RH, avides d’en savoir plus sur les profils les plus insaisissables du marché. Il manquerait chaque année en France près de 5 000 ingénieurs dans l’industrie du numérique. Au cas où vous en douteriez encore, développeurs, la balle est donc dans votre camp !

Dans le monde, 58 % des développeurs sont autodidactes

Seuls 13 % des développeurs interrogés par Stack Overflow se déclarent à la recherche active d’un emploi. Une recherche dont la durée moyenne est estimée en France à 7 jours, où on compterait 5 à 6 jobs par développeur… 62 % sont en poste mais restent à l’écoute du marché, 24 % ne sont pas intéressés par de nouvelles opportunités.

Fait intéressant : au niveau mondial, 58 % des développeurs sont autodidactes, seuls 56 % détiennent un diplôme de programmation. C’est loin d’être le cas en France, où le diplôme est encore très largement plébiscité. Notons également une hausse de 6 % des développeurs ayant suivi des cours de programmation en ligne cette année.

Le salaire moyen du développeur est estimé à 46 646$ par an. Les deux-tiers des développeurs gagnant moins de 20 000$ par an recherchent activement un autre job, quant aux développeurs les mieux lotis – entre 120 et 170 000$ par an, aucun d’entre eux ne souhaite changer d’emploi.

Le code, plus qu’un métier, une passion

Les développeurs utilisent majoritairement JavaScript, SQL et Java, mais se servent plus rarement de R, Coffee Script et G and Dart.

85,7 % des développeurs interrogés déclarent passer au minimum une heure par semaine à programmer pour des projets perso, 17 % y consacrent plus de vingt heures par semaine. C’est dire l’importance que prend le code, considéré comme une véritable passion, dans la vie de la majorité des développeurs !

L’équilibre entre vie privée et vie professionnelle est plébiscité

À l’heure de choisir un emploi, les développeurs se penchent principalement sur le salaire qu’on leur propose, sur la qualité de l’équipe qu’ils vont rejoindre, mais aussi sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée de leurs futures conditions de travail. Curieusement, pour une raison que Stack Overflow ne s’explique pour le moment pas, en France, les hommes plébiscitent davantage cet équilibre que les femmes.

Enfin, le tout n’étant pas d’être recrutés, mais de rester en poste, le plus important pour les développeurs interrogés est d’apprendre de nouvelles technologies, de construire régulièrement de nouveaux projets, et d’avoir un minimum de pouvoir de décision sur les produits qu’ils développent.

La messe est dite !

source DevMag.fr

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Les députés imposent la communication du code source des logiciels de l’État

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La commission des lois a adopté un amendement qui impose à l’État et aux collectivités territoriales de communiquer le code source des logiciels qui sont produits dans le cadre de services publics.
Contre l’avis du gouvernement, la commission des lois de l’Assemblée nationale a adopté mercredi matin l’amendement n°CL534 présenté par le rapporteur Luc Belot, qui impose à l’administration de communiquer sur demande le code source de logiciels qu’elle développe et utilise.
L’amendement ajouté au projet de loi pour une République numérique impose que soient considérés comme des documents administratifs pouvant faire l’objet d’un droit de communication les codes sources des logiciels produits par « l’Etat, les collectivités territoriales ainsi que par les autres personnes de droit public ou les personnes de droit privé chargées d’une mission [de service public] ».
En séance, la secrétaire d’État au numérique Axelle Lemaire a expliqué que le gouvernement était défavorable à la généralisation de la publication du code source des logiciels utilisés par l’administration, par crainte qu’une telle communication puisse favoriser les fraudes. Sans doute l’État craint-il que des personnes mal intentionnées puissent partir à la recherche de bugs dans les logiciels utilisés pour vérifier l’éligibilité à certains droits, ou pour calculer des sommes dues, et parviennent à les exploiter à leur bénéfice.
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Axelle Lemaire a toutefois annoncé que le ministre des finances Michel Sapin avait enfin accepté d’imposer à ses services de communiquer le code source du logiciel utilisé par Bercy pour calculer l’impôt sur le revenu.
Dans un avis du 8 janvier 2015, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) avait estimé que « les fichiers informatiques constituant le code source sollicité, produits par la direction générale des finances publiques dans le cadre de sa mission de service public, revêtent le caractère de documents administratifs ». L’amendement adopté, qui devra être confirmé en séance plénière, vise donc à généraliser cette décision pour l’ensemble des administrations et des logiciels produits par ou pour le service public.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/politique/138542-les-deputes-imposent-la-communication-du-code-source-des-logiciels-de-letat.html#Yj52bpVSbWSFDbzr.99

Article par Guillaume Champeau, source : numerama.com

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Les développeurs se tiennent encore à l’écart du Cloud public

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Avenir de l’IT : Une étude menée auprès de 13.000 développeurs souligne le faible recours encore aux plateformes de Cloud public, le on-premise restant privilégié, notamment sur des infrastructures de type Cloud privé.

Le marché du Cloud public représente certes une industrie de plusieurs milliards de dollars, néanmoins les développeurs expriment toujours une nette préférence à l’égard du on-premise et du Cloud privé.

« Les clouds publics pourraient être la voie du futur, mais à ce stade les développeurs estiment que ce n’est pas encore la voie du présent » observent les auteurs d’une étude réalisée par VisionMobile auprès de 13.000 développeurs à travers le monde.

Les devs choisissent en fonction des langages

AWS, le leader du cloud public, est ainsi exploité comme plateforme principale par seulement 16% des développeurs logiciels sondés. 44% de ces mêmes spécialistes du code ont choisi eux de gérer intégralement leurs apps en interne.

AWS « domine peut-être l’industrie du cloud public, mais lorsqu’il est question de développement cloud, l’option d’hébergement la plus populaire reste l’internalisation » commente le rapport de VisionMobile.

Selon ses conclusions, plusieurs raisons expliquent le manque d’adoption de ces technologies à ce stade. Et la principale, c’est la sécurité, toujours perçue comme un véritable frein par les développeurs. Les langages de programmation sont un autre facteur.

Toutes les offres du marché ne proposent pas un même support. Par exemple, le PaaS de Google, Google App Engine, supporte Java, Python, PHP et Go. Heroku fournit des services scalables de façon dynamique plus adaptés aux langages de script comme Ruby et JavaScript.

Les développeurs estiment également plus commode et plus flexible d’opter pour un hébergement en interne, et notamment sur une infrastructure de type cloud privé.

« La disponibilité des environnements cloud est également un facteur permettant aux entreprises de profiter de nombreux avantages du cloud computing au sein de leur propre infrastructure, et de veiller à ce que leurs applications seront cloud-friendly lorsque les avantages d’une solution hébergée seront devenus indéniables. »

Source Zdnet.fr

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Les développeurs privilégient les smartphones et tablettes Android/iOS

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Chiffres : Pour leurs applications mobiles, les développeurs ciblent en priorité les smartphones Android (64%) et iOS (55%), puis les tablettes Android (54%) et les iPad (48%). Mais Windows Phone trouve peu à peu sa place (30%), tout comme Firefox OS (16%).

 

Dans la bataille des plateformes mobiles, Android et iOS continuent de bénéficier d’une longueur d’avance dans les préférences des développeurs d’applications. Les OS de Google et Apple se taillent la part du lion selon une étude de Forrester.

Pas de mystère pour le cabinet, en raison de leur large adoption par les consommateurs et dudéveloppement du BYOD en entreprise, Android et iOS sont privilégiés par les développeurs pour le support de leurs applications.

Windows Phone n’est plus négligé 

Android devance même iOS d’après les données de Forrester. 64% des développeurs ciblent en priorité les smartphones Android, devant l’iPhone (55%). Viennent ensuite les tablettes sous Android (54%) et les iPad (48%).

Pour autant, Forrester assure que les jeux ne sont pas faits et que le marché du mobile ne se partage plus entre seulement deux plateformes. Ainsi environ un tiers des développeurs sur mobile ciblent désormais les smarptphones Windows Phone. Et sur certains marchés, en particulier le Brésil, Microsoft renforce sa présence avec 41% de développeurs supportant Windows Phone.

 

Malgré sa jeunesse, Firefox OS suscite déjà l’intérêt des développeurs (16%). L’OS mobile de Mozilla supplante ainsi les terminaux BlackBerry (13% et 10% pour BB 10), ainsi que Bada (13%) et Tizen (3%) ou encore WinRT (13%), le système Microsoft pour les tablettes ARM.

 

Source : ZDnet

 

Logiciels de sécurité

Logiciels de sécurité, IBM entre dans le Top 3 derrière Symantec et McAfee

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La progression du chiffre d’affaires des ventes mondiales de logiciels de sécurité a ralenti de trois points l’an dernier. Avec l’accession d’IBM au rang de numéro trois du secteur, c’est la première fois qu’un acteur qui n’est pas un pure player de la sécurité entre dans le Top 3 du classement de Gatner.

Après avoir progressé de 7,9% en valeur en 2012, le marché mondial des logiciels de sécurité s’est contenté d’une croissance de 4,9% l’an dernier avec un CA de 19,9 Md$, selon Gartner. L’évolution moins forte que prévue des revenus tient notamment au fait que certaines solutions phares du secteur deviennent progressivement des biens de consommation courante et perdent ainsi de leur valeur économique. « Les catégories les plus particulièrement concernées sont celles des logiciels de protection des postes clients et des passerelles de sécurisation des email, principalement sur le segment grand public. En 2013, ces deux types de produits ont représenté 25% des ventes totales d’applications de sécurité dans le monde », indique Ruggero Contu, analyste au Gartner.

L’autre grande tendance de l’année, note le cabinet d’études, est le fait qu’un plus grand nombre d’entreprises et de particuliers sont désormais des cibles potentielles d’attaques informatiques. Un phénomène qui s’explique par l’accès plus facile à des logiciels malicieux, par le biais de l’internet souterrain, qui permettent de lancer des attaques assez sophistiquées. De fait, les entreprises réalisent que les approches sécuritaires traditionnelles ne leur fournissent pas ou plus une protection complète. Elles repensent donc leur approche et investissent davantage et de façon plus variée dans des outils de sécurité.

Trend Micro se fait doubler d’un cheveu par IBM

L’accession d’IBM au rang de troisième éditeur mondial de logiciels de sécurité est révélatrice du changement d’approche des entreprises. Jusqu’ici, le trio de tête n’était composé que de grands fournisseurs d’antivirus. Avec IBM, c’est la première fois depuis de nombreuses années qu’y figure un éditeur qui n’est pas un pure-player de la sécurité, bien qu’il dispose d’un catalogue varié dans ce domaine. En 2013, Big Blue a vu ses ventes de logiciels de sécurité croître 19,1% pour atteindre 1,13 Md$. Sa part de marché atteint ainsi 5,7%, soit 0,1 point de plus que Trend Micro qu’il a relégué en quatrième position du classement de Gartner. En ce qui concerne les places de numéro un et deux du secteur, leurs détenteurs sont resté les mêmes qu’en 2012. Symantec est toujours le chef de file avec 18,7% de part de marché et un chiffre d’affaires en recul de 0,3% à 3,37 Md€. McAfee (Groupe Intel) le suit de loin avec 8,7% de part de marché et des ventes en progression de 3,9% sur un an.

Par zones géographiques, les chiffres de Gartner montrent que les ventes en valeur de logiciels de sécurité ont été les plus dynamiques en Asie-Pacifique (+12,8%), en Chine (+11%) et en Eurasie (9,3%). En comparaison, l’Amérique du Nord, l’Europe de l’Ouest et les pays développés d’Asie ont affiché une croissance combinée de seulement 4,1%, inférieure donc à la hausse des revenus du marché mondial. L’ensemble qu’ils constituent a généré 83% du chiffre d’affaires des ventes mondial de logiciels de sécurité l’an dernier.

Article de Fabrice Alessi
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.Net Foundation : Microsoft libère une partie du code de .Net

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A l’occasion de la conférence pour développeurs Build 2014, Microsoft en a dit un peu plus sur ses ambitions pour .Net, l’écosystème d’outils et de bibliothèques logicielles pour le portage d’applications sur le web.

Avec une grosse nouvelle, rapportée par Ars Technica : une belle partie de .Net est désormais open source. La plateforme de compilation « Roslyn », qui inclut un compilateur C# et Visual Basic .Net, est publiée sous licence Apache 2.0.

Roslyn devient .Net Compiler Platform

En développement depuis des mois, Roslyn prend le nom officiel de « .Net Compiler Platform », et est d’ores et déjà disponible sur Codeplex. Il s’agit cependant d’une version Preview, mais elle est déjà accompagnée de nombreux outils, dont une palanquée d’APIs pour accéder à toutes les ressources de Roslyn.

Pour assurer le développement de cette partie « libérée » de .Net, une fondation va être mise sur pied, la .Net Foundation. Elle comptera des représentants de Microsoft, bien sûr, mais également de GitHub et de Xamarin, une entreprise spécialisée dans l’édition d’outils permettant de créer des applications iOS et Android avec .Net et Visual Studio.

Une nouvelle étape vers un « Microsoft nouveau, plus ouvert », juge Ars Technica. En faisant sauter une partie des restrictions de licences sur son code, le géant espère développer les usages parmi les développeurs. Ce qui est en soi un changement de cap assez important pour l’éditeur… qui vient juste de libérer le code source de Windows 1.1 et de MS-DOS.

Source : zdnet.fr

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Les développeurs : les vrais gagnants de l’économie numérique

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Jamais les développeurs n’avaient eu à disposition une offre technologique et des outils aussi puissants et abordables. Aujourd’hui, les marques qui gagnent sont celles qui mettent le design au cœur de leur processus de création.

Pour cela, les entreprises font appel aux Web designers pour répondre aux attentes du public qui souhaite accéder à des contenus toujours plus riches et dynamiques. Comment en sommes nous arrivés là et quel est aujourd’hui le rôle des développeurs Web dans l’économie numérique ?
Depuis l’arrivée des applications Web interactives, au milieu des années 1990, contenus et logiciels n’ont cessé de converger, plaçant progressivement les développeurs au-devant de la révolution numérique.Ce glissement vers les logiciels orientés contenus a fait évoluer la profession de développeur Web et fait naître de nouvelles visions, comme celle mettant l’utilisateur au centre des préoccupations, accentuant l’importance du contenu et de l’ergonomie dans la création de logiciels.
Les navigateurs Internet, il y une quinzaine d’années, ont popularisé les applications logicielles centrées sur le document, offrant aux utilisateurs une expérience davantage axée sur le contenu. Fini les applications traditionnelles, aux interfaces type formulaires monolithiques ; place aux interfaces basées sur le document, plus conviviales et proposant un contenu riche.

Stimulée par l’adoption rapide des réseaux haut débit et du Wi-Fi, la fusion entre les contenus et les logiciels marque les premiers pas du Web 2.0. De nouveaux langages et modèles de programmation apparaissent alors, qui rendent la création de logiciels plus accessible et engendrent l’émergence d’une nouvelle économie en ligne, depuis le casual et le social gaming, jusqu’à la publicité multimédia, en passant par les médias générés par les utilisateurs et toute l’industrie de la vidéo en ligne. C’est également à ce moment que les offres « Software as a Service » (SaaS) gagnent en popularité. Tous types de logiciels d’entreprise ou presque se doivent de proposer des interfaces Web multimédias offrant aux utilisateurs une expérience plus interactive et des contenus plus riches.
L’introduction de l’iPhone, et des appareils et environnements logiciels similaires apparus dans son sillage, ainsi que du concept d’App Store, ont parachevé cette transformation, le logiciel devenant lui même le contenu. On assiste ainsi à un foisonnement des applications interactives et orientées contenus. La course aux applications Web et mobiles s’accélère avec la maturation des nouvelles plateformes de terminaux et offres SaaS, si bien que HTML5 s’impose comme le protocole de conception et de distribution d’applications orientées contenus par excellence.
En parallèle à la popularité croissante de l’iPhone et des SaaS, on a vu les offres applicatives Cloud proliférer en proposant aux développeurs de plus en plus de fonctions hébergées, facilement  accessibles et abordables. C’est ainsi qu’apparaissent les infrastructures-as-a-service (IaaS), telles queAmazon Web ServicesGoogle App Engine et Microsoft Azure. Ces technologies dispensent de gérer les équipements matériels, le stockage, le réseau, les bases de données et autres infrastructures essentielles à l’exécution d’un logiciel en ligne.
Le concept s’étend ensuite aux plates-formes (PaaS), proposant un jeu complet de fonctions et de modèles de données au travers d’API cohérentes, qui accélèrent et facilitent le développement d’applications interactives.
L’API Open Graph de Facebook en est un parfait exemple. Elle permet d’agrémenter  en toute simplicité des applications grand public de fonctions sociales, ainsi que de dizaines de fonctions discrètes, de cartographie et de géolocalisation, par exemple, ou encore de messagerie push, de recherche, d’analyse et autres modules interactifs. Les plates-formes ouvertes fleurissent à leur tour, permettant aux développeurs de participer activement à l’évolution d’un logiciel par le biais de SDK et outils Open Source. Parmi celles-ci figurent par exemple Google Code, pour la distribution de logiciels, et Stack Overflow, pour le partage de connaissances.
L’explosion des nouvelles plates-formes alimente constamment le besoin pour les entreprises, partout dans le monde, de faire appel à ces services pour développer leurs logiciels. Des entreprises  de toute taille cherchent ainsi à développer des logiciels sous la forme d’applications Web, pour téléphones, tablettes, smart TV (prochainement) ou pour Facebook.

Elles doivent néanmoins repenser intégralement leur modèle et leur architecture de publication de contenus et la manière dont elles conçoivent des applications riches à partir de ces contenus. Car les solutions héritées, développées en interne et autres solutions installées de publication de contenus cèdent la place aux modèles SaaS et PaaS, engendrant de nouvelles générations de logiciels, comme les plates-formes vidéo ou applicatives, ainsi qu’une multitude de services d’API autonomes.
Alors que le rôle joué par l’industrie logicielle continue sa marche en avant, un nouvel âge d’or s’annonce pour tous ceux qui travaillent dans le développement Web, ils n’ont jamais eu autant d’excellents outils et services à leur disposition pour concrétiser leur vision. Au cœur de cette révolution de l’économie du logiciel, les développeurs ont toujours plus de modules et d’outils puissants, accessibles et abordables mis à leur disposition.

 

Et tandis que les logiciels Internet gagnent la sphère des entreprises, partout dans le monde, les développeurs, en tant que prescripteurs technologiques, émergent indéniablement comme les grands décideurs de l’économie numérique.

Source : JDN

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Le nom du meilleur développeur de France 2014 dévoilé le 15 mai

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La deuxième édition du Concours du Meilleur Dev de France est annoncée. Elle se tiendra au sein du nouveau « Temple du digital » de l’Ecole 42.

La deuxième édition du Concours du Meilleur Dev de France aura lieu à Paris le 15 mai prochain. Parrainé par Henri Seydoux, président et fondateur de Parrot, l’événement se tiendra comme la première édition à l’Ecole 42, au sein de son nouveau « Temple digital ». Pour ce hackathon géant, 1000 développeurs sont attendus. Le gagnant se verra remettre un chèque de 10 000 euros.

La présence de Jacques Attali aux côtés d’une centaine d’autres personnalités

Organisé par l’agence Going To Digital, l’événement sera aussi l’occasion de découvrir de nouvelles start-up, et de tester plusieurs innovations de rupture au sein d’une zone de démonstrations.

« En parallèle du concours, une centaine de personnalités du numérique sont attendues pour partager leur vision du secteur (des dirigeants de Facebook, eBay, Autolib…), ainsi que Jacques Attali qui fera un keynote sur l’avenir du numérique en France », nous indique Stéphane Boukris, co-fondateur de Going To Digital. La soirée sera retransmise en direct sur Dailymotion.

 Informations et inscriptions sur le site du Concours du Meilleur Dev de France

Source : JDN