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Une énorme attaque DDoS a frappé l’Europe

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En début de semaine l’une des plus grosses attaques DDoS à ce jour a frappé des serveurs en Europe. CloudFare évoque jusqu’à 400 Gbit/s.

L’année dernière, une attaque par déni de service distribué avait visé Spamhaus. Il était alors question de la plus grosse attaque DDoS de l’histoire avec jusqu’à 300 Gbps de trafic de données issu de 30 000 clients DNS uniques afin d’inonder les serveurs du projet antispam.

opendataLundi, c’est une attaque DDoS dont le pic de trafic a atteint plus de 400 Gbps qui a frappé les réseaux européens. De quoi rayer des tablettes le précédent record même si les conséquences ont été plus minimes. Quelques ralentissements pour certains services.

Comme l’année dernière, c’est le service de diffusion de contenus et fournisseur de sécurité CloudFare qui a signalé l’attaque massive mais n’a pas l’autorisation de divulguer les clients qui ont été pris pour cible. Outre l’Europe, des centres de données aux USA ont aussi été touchés mais dans une moindre mesure.

Avec le peu de détails donnés, on pourrait suspecter CloudFare de se faire un peu de pub mais le même jour, OVH a également signalé une attaque sur son réseau qui a dépassé les 350 Gbps. Il n’est pas contre pas établi que les deux attaques soient liées. Arbor Networks confirme de son côté une attaque qui a visé  » une cible en France  » et  » culminant à 325 Gbps « .

Pour le PDG de CloudFare qui s’est notamment adressé via un tweet au directeur général et fondateur d’OVH,  » quelqu’un a un gros et nouveau canon « .

@noone1337 @olesovhcom someone’s got a big, new cannon. Start of ugly things to come.

— Matthew Prince (@eastdakota) 11 Février 2014
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LES OPÉRATEURS IMPOSERONT-ILS L'INTERNET À 2 VITESSES

LES OPÉRATEURS IMPOSERONT-ILS L’INTERNET À 2 VITESSES

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« La neutralité du net est morte. Pour l’instant. » Le constat de l’association américain FreePress est sans détour : « Personne ne peut nous protéger contre les fournisseurs d’accès à internet (FAI) qui bloquent ou discriminent les sites web, les applications ou les services ».

Cette « neutralité du net » garantit une utilisation d’internet transparente et sans discrimination de certains contenus. Autrement dit, aucun opérateur ne peut favoriser certains sites ou services par rapport à d’autres. Seulement, ce principe égalitaire n’a jamais été inscrit dans la loi, ni en France, ni en Europe, ni aux Etats-Unis. Résultat : il se trouve aujourd’hui mis à mal.

Aux Etats-Unis : « Un avenir très différent pour internet »

Le débat est revenu sur le devant de la scène mardi 14 janvier, avec une décision de la cour d’appel de Washington. Celle-ci a estimé que la Commission fédérale des communications (FCC) n’a pas autorité pour imposer une neutralité du net aux différents opérateurs, dont le géant des télécoms Verizon, qui a porté l’affaire.

Cette décision conforte les opérateurs télécoms dans leur position de pouvoir fournir un accès à internet différent en fonction des services. Concrètement, Verizon pourrait ralentir l’accès, voire le bloquer, à certains services gourmands en bande passante par laquelle transite les flux internet (comme YouTube ou Netflix) ou à des services concurrents des siens… Lire sur obsession.