recrutement

sl_affiliate_logo_white_small

Yomeva devient partenaire de SensioLabs !

Posted by | Blog | No Comments

Yomeva est désormais partenaire officiel de SensioLabs, l’éditeur de symfony le framework PHP plus robuste à ce jour.

En s’engageant dans ce programme de partenariat, Yomeva confirme son expertise et sa capacité à accompagner ses clients dans le déploiement et la réalisation de projets Symfony, le monde de l’open source reflète l’esprit communautaire de Yomeva et ses équipes pourront collaborer avec les architectes SensioLabs afin d’être à jour et offrir des solutions optimisées.

Le partenariat ajoute aussi une visibilité à Yomeva et ouvre les portes à de nouveaux projets d’envergure, de nombreux recrutements sont en cours (développeurs, architectes techniques, chefs de projets…) avec un objectif de certification et de montée en compétence permanente pour soutenir notre croissance.

Persuadé que l’esprit Yomeva fait la différence, nous sommes constamment en quête de nouveaux défis et de challenges à relever !

giphy-facebook_s

Développeur : Un métier qui plait de plus en plus !

Posted by | Blog | No Comments

Découvrez les premiers résultats de la plus grande étude jamais menée par Stack Overflow sur les développeurs.

Jeudi 25 février 2016, l’équipe Stack Overflow investissait les locaux de Prestashop pour présenter en exclusivité les derniers résultats de son étude 2016, basée sur les réponses de 56 000 développeurs interrogés à travers 173 pays, dont 1 626 français. C’est la plus importante étude de ce genre jamais réalisée par Stack Overflow.

L’assistance était principalement composée de recruteurs et autres RH, avides d’en savoir plus sur les profils les plus insaisissables du marché. Il manquerait chaque année en France près de 5 000 ingénieurs dans l’industrie du numérique. Au cas où vous en douteriez encore, développeurs, la balle est donc dans votre camp !

Dans le monde, 58 % des développeurs sont autodidactes

Seuls 13 % des développeurs interrogés par Stack Overflow se déclarent à la recherche active d’un emploi. Une recherche dont la durée moyenne est estimée en France à 7 jours, où on compterait 5 à 6 jobs par développeur… 62 % sont en poste mais restent à l’écoute du marché, 24 % ne sont pas intéressés par de nouvelles opportunités.

Fait intéressant : au niveau mondial, 58 % des développeurs sont autodidactes, seuls 56 % détiennent un diplôme de programmation. C’est loin d’être le cas en France, où le diplôme est encore très largement plébiscité. Notons également une hausse de 6 % des développeurs ayant suivi des cours de programmation en ligne cette année.

Le salaire moyen du développeur est estimé à 46 646$ par an. Les deux-tiers des développeurs gagnant moins de 20 000$ par an recherchent activement un autre job, quant aux développeurs les mieux lotis – entre 120 et 170 000$ par an, aucun d’entre eux ne souhaite changer d’emploi.

Le code, plus qu’un métier, une passion

Les développeurs utilisent majoritairement JavaScript, SQL et Java, mais se servent plus rarement de R, Coffee Script et G and Dart.

85,7 % des développeurs interrogés déclarent passer au minimum une heure par semaine à programmer pour des projets perso, 17 % y consacrent plus de vingt heures par semaine. C’est dire l’importance que prend le code, considéré comme une véritable passion, dans la vie de la majorité des développeurs !

L’équilibre entre vie privée et vie professionnelle est plébiscité

À l’heure de choisir un emploi, les développeurs se penchent principalement sur le salaire qu’on leur propose, sur la qualité de l’équipe qu’ils vont rejoindre, mais aussi sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée de leurs futures conditions de travail. Curieusement, pour une raison que Stack Overflow ne s’explique pour le moment pas, en France, les hommes plébiscitent davantage cet équilibre que les femmes.

Enfin, le tout n’étant pas d’être recrutés, mais de rester en poste, le plus important pour les développeurs interrogés est d’apprendre de nouvelles technologies, de construire régulièrement de nouveaux projets, et d’avoir un minimum de pouvoir de décision sur les produits qu’ils développent.

La messe est dite !

source DevMag.fr

hackathon

Hackathon : pipo ou bingo ?

Posted by | Blog | No Comments

Depuis quelques temps, on voit les propositions de hackathons susciter des réactions pour le moins mitigées voire quelquefois franchement irritées. “Encore ?” — “C’est purement et simplement de la comm !” — “Pas possible de produire des applis dans ces conditions” Avec quelques perles :

https://twitter.com/nodesign/statuses/394090104350048256

Ouch, ça fait mal. Comment en est on arrivé là ?


Si on reprend la définition de wikipedia : “A hackathon (also known as ahack dayhackfest or codefest) is an event in which computer programmers and others involved in software development, including graphic designers, interface designers and project managers, collaborate intensively on software projects.” C’est donc globalement, une “fête” de devs pour collaborer intensivement à un projet de logiciel et lui faire franchir un lancement, un cap, une version.

Plus tardivement, ce format a été mis en avant par des financeurs pour lancer rapidement des nouveaux logiciels ou identifier des sources d’innovation. Certains hackathons ont étés utilisés pour aider une cause, accompagner le lancement d’une startup.

D’une manière générale, cet événement favorise le travail collectif sur des objectif communs largement soutenu par la communauté, afin de franchir un seuil, par l’apport d’une grand nombre de personnes travaillant ensemble dans un temps restreint.

Valentin Squirelo (@squirelo) est entrepreneur et product designer (Owni, Tactilize, HackerLoop). Il travaille avec les devs et les designers pour créer des nouveaux produits et services.

PR : “Salut Valentin, c’est quoi le problème dans les hackathons ?”

VS : “Le nombre de hackathons en deux ans a explosé. Toutes les semaines au minimum un sur Paris. Avec toujours cette quête du développeur qui accepterait de claquer son week end sans dormir et de travailler, pour trois bouts de pizza et quelques bons d’achats en cas de victoire. C’est révélateur d’un écosystème où les développeurs sont toujours considérés comme des unités de production, et non pas comme les designeurs de solutions à haute valeur ajoutée qu’ils sont.”

PR : “Tu ne crois pas que c’est exagéré ?”

VS : “De toute façon les grands comptes sont structurellement incapables d’intégrer de l’innovation. Il n’y a aucune vertu à continuer d’organiser des hackathons. Ce format d’événement n’est qu’un faire-valoir pour les directeurs d’innovation qui justifient leur poste auprès du top management en en organisant un par an. C’est comme cela que l’on est passé de l’événement exceptionnel organisé par et pour les hackers à un parasitage massif de l’écosystème par des acteurs tel que BeMyapp qui ont fait de cette mascarade leur business.”

Il n’est pas content Valentin. Sûr que vu du Sentier, il y a là un petit coté marché aux esclaves. Pas vraiment disruptif, plutôt déceptif en fait.

VS : “Là où ça dépasse le pathétique, c’est quand l’aspect légal est au niveau du réglement du hackaton EnergyHack de Bouygues Construction, organisé par Joshfire. Basé sur une cession complète des droits d’auteur et de propriété intellectuelle à la société. Ils ont ensuite changé le réglement en plein milieu du hackathon pour se rabattre sur une licence libre Creative Commons BY. Seul problème, cette licence ne convient en aucun cas pour du code source, comme précisé sur le site de CC (http://bit.ly/1dlyArq).

https://twitter.com/nb4ld/status/429719927075786752

Continuons.

Demandons à un organisateur de hackathons comment il voit les choses…

Claudio Vandi (@vandicla) est responsable des programmes d’expérimentation chez Numa

PR : “Alors Claudio, c’est quoi cette histoire sur les hackathons ? C’est casher ou c’est pas casher ?”

CV : “En principe, un hackathon est un événement collectif, développé dans une esprit créatif, avec une limite dans le temps, d’habitude 2 jours et demi. L’objectif est de faire se rencontrer des gens de profils complémentaires (devs, designers, etc…) qui vont prototyper de nouveaux projets, sans souci d’analyse exhaustive, dans le but d’apporter des exemples concrets d’application. Il y a trois objectifs principaux :

“- Fédérer une communauté autour d’un thème, sans enjeu de compétition ou de concours, sans commande du client, sans contrainte, entre passionnés. Exemple le Typocamp : L’idée était de passer un bon moment, travailler sans contrainte de livrable pour un client, réaliser enfin le projet qu’on avait pas le temps de faire. On s’est aperçu que l’absence de récompense en cash n’est pas un frein à la créativité , au contraire, ça permet au participants de sortir de leur zone de confort et explorer des nouveaux territoires. C’était un très bon événement”.

“- Dans une communauté précise, identifiée, avec des objectifs communs, produire des outils pour une cause partagée, des outils pour la communauté produits par la communauté elle-même. Exemple : CoWorkingWeekEnd. “

“- Lorsque le défi est apporté par une entité tierce, un entrepreneur ou un acteur public propose à une ou plusieurs communauté(s) de s’approprier des thématiques : développement durable, transport public, vision urbaine du futur, etc… C’est un appel d’air à idées qui vient de l’extérieur. Celà ouvre des perspectives de travaux communs, des pistes, des possibilités à développer. Les objectifs de sortie sont basés sur l’exploration, l’idéation du défi technique, une réflexion sur les types de participations (équipes existantes ou nouvelles). Il faut bien valider l’offre de valeur apportée aux participants (prix, dédommagement, possibilité de porter le projet par la suite, accompagnement, etc…).”

Claudio a bien réfléchi à la question. Son expérience nous permet de visualiser non pas une manière de faire, mais plusieurs, compte tenu de l’environnement, des acteurs, des perspectives. La créativité n’est pas (encore) un monde linéaire et automatisé. Il y a de l’humain la dedans, et il faut en tenir compte.

PR : “Claudio, je me rappelle d’un hackathon avec des photos de devs dans le train, apparamment crevés, bossant à l’arrivée dans des salles sans fenêtre, avachis sur des PC, avec vraiment l’impression d’un marché d’êtres humains, pas du tout ludique ou créatif. Certains hackathons “interdisent” aux devs de sortir durant deux jours. Je dirais que la fête est devenue triste et la pizza froide n’est plus sexy du tout. C’est nous qui vieillissons ou bien y a-t-il aujourd’hui des dérives inacceptables ?”

CV : “Les règles de participation ne sont pas toujours claires. Quelles sont les principes de choix du jury ? A qui appartiennent les solutions qui seront ainsi développées ? On attend des créations originales ou des projets existants ? Est-ce une manière de cacher un appel d’offre ? Est-ce du simple crowdsourcing ou une collaboration croisée ? Les organisateurs s’arrogent ils tous les droits d’exploitation des oeuvres à venir ? Le travail fourni est il gratuit ou rémunéré ?”

C’est sur. Pourquoi bosser 24 heures d’affilé pour se faire voler ? On voit ainsi des sortes d’hackathons d’opérette, organisées par de charmantes personnes, qui consistent plus en un concours de slides colorés pour créatifs du marketing, avec quelques idées molles et sympathiques mais pas vraiment décoiffantes, permettant de se faire un petit carnet d’adresse réciproque et quelques jolies images à usage interne et externe.

Bref, on le sait bien, la vie n’est pas un long fleuve tranquille et les secrets du futur en mutation ne sont pas toujours écrits dans le grand livre, et il en faudra bien toujours et encore des ruses et de l’astuce, des fins limiers, des chasseurs de rêves, des découvreurs de code pour détourner l’image, l’idée, la forme qui fera de demain un autre jour.

En direct du vortex, de la matrix et de la face inversée du temps…. A vous les studios !

Propos recueillis par :
Paul Richardet (@paulrichardet), chef de projets à Silicon Sentier, puis La Cantine et maintenant Numa.

Lire sur Medium.com

apple san francisco

Pourquoi j’ai quitté mon job chez Apple…

Posted by | Blog | No Comments

Il y a environ un mois, après des années à travailler comme designer pour des entreprises en tous genres, à mettre sur pied des sites internet avec des collaborateurs éphémères, à travailler pour des start-ups boiteuses et à me dépêtrer dans des projets parallèles, j’ai obtenu un entretien chez Apple. Je n’arrivais pas à le croire. Je venais juste de réorganiser mon port-folio et j’avais désormais les compétences suffisantes pour être considéré comme un candidat sérieux pour la marque à la pomme. À mes yeux, Apple est sans conteste l’entreprise rêvée pour un designer.

On a fixé une date pour l’entretien, et je me suis préparé mentalement aux questions pièges et aux problèmes que j’aurais à traiter sur un tableau blanc devant mon équipe de designers. Je me disais aussi qu’une entreprise d’une telle envergure aurait besoin de plusieurs étapes d’entretiens pour prendre une décision finale. J’ai été agréablement surpris de constater qu’un entretien de moins d’une heure avec trois personnes était nécessaire, qui plus est un entretien plutôt basique. Sur le chemin de Cupertino à San Francisco, je me suis repassé l’entretien dans ma tête. Je me suis dit que ça s’était bien passé, mais je ne voulais pas m’avancer. Il s’agissait d’éviter la déception d’un échec.

Mais ça s’était effectivement bien passé. J’ai reçu un appel le jour même, et ils m’ont dit que j’avais survolé l’entretien. Ils me proposaient un contrat de designer dans la branche mobile. Waouh! J’étais tellement euphorique que j’ai hurlé en raccrochant. Mes parents et ma famille étaient super contents pour moi. Je n’ai jamais reçu autant de likes et félicitations sur Facebook. En fait j’ai reçu plus de likes quand j’ai annoncé mon embauche chez Apple que le jour de la naissance de ma fille. Des gens que j’avais ajoutés comme amis des années auparavant et à qui je n’avais jamais adressé la parole depuis m’envoyaient des messages. J’ai changé mon statut Twitter, et soudain les gens ont commencé à me suivre, des gens qui ne m’auraient jamais suivi une semaine auparavant. Mes proches étaient si contents pour moi que j’ai décidé d’organiser un pot chez moi, et ça a été formidable. C’était si bon d’avoir mes amis chez moi pour fêter une telle réussite.

La nuit d’avant mon premier jour de travail, j’ai à peine dormi. J’étais nerveux et j’avais hâte. C »était comme si cette offre d’Apple avait validé mes talents de designer. J’ai pensé au long voyage sinueux qui m’avait mené à Apple. Je me disais: « Qu’est que ça veut dire pour ma carrière? Sur quoi vais-je travailler? Ou cela va-t-il me mener? Vais-je pouvoir terminerl’application iPhone sur laquelle je travaille en parallèle? » J’avais tellement d’interrogations.

Puis j’ai commencé. J’ai tout de suite eu du mal avec les heures trop strictes et le long trajet jusqu’au travail, mais au moins pouvais-je faire partie de ces fameux techniciens faisant l’aller-retour de et vers San Francisco dans un bus privé avec Wi-Fi. (Je suis surtout intrigué par le bus parce que j’ai grandi à San Francisco et j’ai vu le changement culturel et économique provoqué par les différents boums technologiques. Ironiquement j’étais désormais l’une de ces personnes sur lesquelles pèse la responsabilité de la ruine de la ville). Je voyais à peine (à peine veut dire jamais) ma fille pendant la semaine parce que horaires étaient horriblement rigides. J’avais aussi accepté une importante réduction de salaire, mais je me disais que travailler pour une société aussi prestigieuse était un investissement sur le long terme. Il était vraiment difficile de se mettre dans le bain, et il y avait tellement de mots de passe, de comptes et d’identifications que j’ai mis presque un mois à accéder au serveur. Il y avait des réunions en permanence, qui allaient à l’encontre de la productivité des employés, mais elles étaient un mal nécessaire dans une société aussi grande proposant des produits d’une telle qualité. Tout ça était fâcheux, mais je me disais que ce ne serait pas un problème sur le long terme.

Puis mon supérieur direct (un producteur, comme on l’appelle chez Apple), qui avait l’habitude d’envoyer des insultes déguisées en blagues à toute personne sous sa direction, a commencé à m’insulter directement et indirectement. Il s’est mis à me rappeler que mon contrat ne serait pas renouvelé si je faisais ou ne faisais pas certaines choses. Il se collait à mon dos (littéralement) comme un des patrons de Dilbert et me disait de finir des tâches sans importance qui selon lui devaient être examinées de toute urgence. Ses commentaires et ses ordres étaient distribués à tout le monde de manière démocratique, mais ça ne me faisait pas me sentir mieux de le voir s’acharner aussi sur mes collègues. J’avais plus l’impression d’être un adolescent dans un job alimentaire qu’un professionnel travaillant pour l’une des plus grandes compagnies informatiques au monde.

J’ai essayé de me ressaisir et voir les choses du bon côté. Je travaillais chez Apple avec des designers de classe mondiale sur un produit de classe mondiale. Mes collègues avaient des yeux de lynx pour le design, plus que toute personne avec qui j’avais travaillé auparavant. J’adorais le souci du détail avec lequel Apple mettait en place ses créations. Chaque pixel, écran, option et interaction est vu et revu sous tous les angles. La nourriture à la cafétéria était excellente, et j’adorais mon nouvel iPad Air. Mais les blagues, les insultes et la négativité de mon patron commençaient à me détourner de mes objectifs de travail. Les collègues qui se défendaient et imposaient des limites semblaient figurer dans une espèce de liste noire, en-dehors du cercle intime de ceux qui léchaient le cul du producteur. Je devenais peu à peu ce genre de personnes qui attendent fébrilement le vendredi soir, et j’avais peur des dimanches soir. Parmi mes amis ou les membres de ma famille, ils étaient peu à vouloir accepter que travailler chez Apple n’avait rien d’excellent. Ils me disaient: « Fais-le rien que pour ton CV. » Ou: « Tu dois être fort. » Ou: « Tu viens juste de commencer. Tu ne peux pas déjà partir. »

Ce matin je me suis levé un peu plus tard que d’habitude, et j’ai raté le seul bus Apple qui passait devant chez moi. J’ai dû prendre ma voiture pour aller au travail, avec une circulation lente au possible. Je m’estimais heureux de ne pas avoir à conduire tous les jours. Mais je me disais aussi que j’aurais préféré emmener ma fille à l’école comme je le faisais avant de travailler pour Apple. Dès mon arrivée au travail, j’ai dû me rendre à une réunion. Ça s’est bien passé, puis je suis retourné à mon bureau. Sans me saluer, mon boss m’a gratifié d’un de ses étranges insultes déguisées en blagues. J’ai essayé de l’ignorer et de retourner à la tâche, et je me suis rendu compte que je n’arrivais plus à me concentrer. J’étais trop occupé à penser à la manière de régler la situation. Devais-je démissionner? Pouvais-je aller jusqu’au bout de mon contrat? Changer d’équipe? Ou pouvais-je trouver un autre job si je devais rester à Cupertino? Ou peut-être devais-je casser la gueule de mon patron? Non, ne fais pas ça, Jordan.

Puis à la pause de midi, j’ai fait le ménage sur mon iPad, placé dans le serveur, bien en ordre, les dossiers sur lesquels j’avais travaillé, laissé tout ce qui ne m’appartenait pas sur mon bureau, puis je suis monté dans ma voiture et suis rentré chez moi. J’ai laissé un message pour mon patron, lui disant qu’il était le pire patron que j’avais eu dans toute ma carrière professionnelle et que je ne pouvais plus travailler pour lui, même si la mention d’Apple sur un CV était du meilleur effet. La boîte d’intérim qui m’a recruté est furieuse parce que j’ai compromis sa relation avec Apple, et bien sûr ils pensent que mon comportement est un manque total de professionnalisme. Je ne suis pas vraiment fier d’avoir fait ça, et oui je me sens mal d’avoir détruit la longue relation que j’avais avec mon recruteur, qui m’a aidé à décrocher l’entretien. La pilule est difficile à avaler parce que j’étais vraiment heureux de travailler pour Apple. Je ne sais pas si ça va me hanter, mais tout ce que je sais c’est que je voulais réellement travailler pour Apple — et maintenant plus vraiment.

Lire l’article sur huffingtonpost