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French startup cup

Yomeva participe à la French Startup Cup !

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Avis matelots, Yomeva court sa première régate !

C’est enfin l’été, les embruns, l’odeur d’iode et la brise fraîche vous manquent, vous avez envie de vous retrouver avec des gens sympas, partager une activité sportive (de préférence aquatique comme voguer sur un bateau ! ) ou flâner au bord des plages de La Rochelle, ne rêvez plus, Yomeva a déjà tout programmé pour son réseau !

En septembre Yomeva embarque pour la #FrenchStartupCup, une course de voiliers (Grand Surprise) composée d’équipages de 7 matelots accompagnés d’un skipper donc pas besoin d’être un pro ! Ceux qui n’ont pas le pied marin ne sont pas délaissés, tout est prévu pour les plus terriens !

La course oppose une cinquantaine de pépites de la FrenchTech durant le weekend du 03 septembre, keep in touch pour recevoir les dernières news et n’oubliez pas de nous encourager !

startup weekend

Yomeva participe à Startup Weekend

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Neuf élèves de l’École polytechnique regroupés au sein du Cabinet Start-up lancent un Startup Weekend du 7 au 9 mars 2014 dans les locaux de l’École.

Durant ce weekend, les développeurs de Yomeva intégrerons l’équipe d’Optimiam et développeront une plateforme web et mobile qui permettra de luter contre le gaspillage alimentaire !

Startup Weekend est une organisation internationale qui promeut l’entrepreneuriat à travers le monde par l’organisation de week-ends éponymes : plus de 1000 week-ends ont déjà eu lieu dans près de 500 villes.

Un Startup Weekend représente avant tout un exercice d’entrepreneuriat : construire en groupe une start-up viable – de la conception du produit au business-plan – en 54 heures, dans une ambiance de travail intensive et conviviale.

Lors du Startup Weekend de Polytechnique, dont les inscriptions ouvrent le 31 janvier, les 125 participants attendus viendront de tous les horizons : étudiants issus d’écoles d’ingénieur, de design, de commerce ou d’informatique, mais aussi entrepreneurs ou simples curieux. Ils vien-dront découvrir la démarche de création d’entreprise et pourront rencontrer d’éventuels parte-naires de long terme. Certains d’entre eux auront déjà des idées de start-up et viendront les présenter aux autres, lesquels se joindront alors au projet qui les intéresse.

Tout au long du weekend, des entrepreneurs expérimentés, des investisseurs, des spécialistes du business plan et des juristes spécialisés passeront d’une équipe à l’autre pour les coacher, les guider et leur transmettre leur savoir-faire.

Lors des présentations finales ouvertes au grand public le dimanche 9 mars à 17h, les projets seront exposés devant le jury qui choisira les lauréats du week-end. Jacques Biot, Président de l’École Polytechnique, annoncera les gagnants, leur remettra leur prix et prononce-ra un discours avant le cocktail de clôture ouvert à tous, réunissant notamment les mentors, le jury et les participants.
Au delà du simple exercice, certaines équipes pourront continuer leur travail et créer par la suite de vraies entreprises.

hackathon

Hackathon : pipo ou bingo ?

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Depuis quelques temps, on voit les propositions de hackathons susciter des réactions pour le moins mitigées voire quelquefois franchement irritées. “Encore ?” — “C’est purement et simplement de la comm !” — “Pas possible de produire des applis dans ces conditions” Avec quelques perles :

https://twitter.com/nodesign/statuses/394090104350048256

Ouch, ça fait mal. Comment en est on arrivé là ?


Si on reprend la définition de wikipedia : “A hackathon (also known as ahack dayhackfest or codefest) is an event in which computer programmers and others involved in software development, including graphic designers, interface designers and project managers, collaborate intensively on software projects.” C’est donc globalement, une “fête” de devs pour collaborer intensivement à un projet de logiciel et lui faire franchir un lancement, un cap, une version.

Plus tardivement, ce format a été mis en avant par des financeurs pour lancer rapidement des nouveaux logiciels ou identifier des sources d’innovation. Certains hackathons ont étés utilisés pour aider une cause, accompagner le lancement d’une startup.

D’une manière générale, cet événement favorise le travail collectif sur des objectif communs largement soutenu par la communauté, afin de franchir un seuil, par l’apport d’une grand nombre de personnes travaillant ensemble dans un temps restreint.

Valentin Squirelo (@squirelo) est entrepreneur et product designer (Owni, Tactilize, HackerLoop). Il travaille avec les devs et les designers pour créer des nouveaux produits et services.

PR : “Salut Valentin, c’est quoi le problème dans les hackathons ?”

VS : “Le nombre de hackathons en deux ans a explosé. Toutes les semaines au minimum un sur Paris. Avec toujours cette quête du développeur qui accepterait de claquer son week end sans dormir et de travailler, pour trois bouts de pizza et quelques bons d’achats en cas de victoire. C’est révélateur d’un écosystème où les développeurs sont toujours considérés comme des unités de production, et non pas comme les designeurs de solutions à haute valeur ajoutée qu’ils sont.”

PR : “Tu ne crois pas que c’est exagéré ?”

VS : “De toute façon les grands comptes sont structurellement incapables d’intégrer de l’innovation. Il n’y a aucune vertu à continuer d’organiser des hackathons. Ce format d’événement n’est qu’un faire-valoir pour les directeurs d’innovation qui justifient leur poste auprès du top management en en organisant un par an. C’est comme cela que l’on est passé de l’événement exceptionnel organisé par et pour les hackers à un parasitage massif de l’écosystème par des acteurs tel que BeMyapp qui ont fait de cette mascarade leur business.”

Il n’est pas content Valentin. Sûr que vu du Sentier, il y a là un petit coté marché aux esclaves. Pas vraiment disruptif, plutôt déceptif en fait.

VS : “Là où ça dépasse le pathétique, c’est quand l’aspect légal est au niveau du réglement du hackaton EnergyHack de Bouygues Construction, organisé par Joshfire. Basé sur une cession complète des droits d’auteur et de propriété intellectuelle à la société. Ils ont ensuite changé le réglement en plein milieu du hackathon pour se rabattre sur une licence libre Creative Commons BY. Seul problème, cette licence ne convient en aucun cas pour du code source, comme précisé sur le site de CC (http://bit.ly/1dlyArq).

https://twitter.com/nb4ld/status/429719927075786752

Continuons.

Demandons à un organisateur de hackathons comment il voit les choses…

Claudio Vandi (@vandicla) est responsable des programmes d’expérimentation chez Numa

PR : “Alors Claudio, c’est quoi cette histoire sur les hackathons ? C’est casher ou c’est pas casher ?”

CV : “En principe, un hackathon est un événement collectif, développé dans une esprit créatif, avec une limite dans le temps, d’habitude 2 jours et demi. L’objectif est de faire se rencontrer des gens de profils complémentaires (devs, designers, etc…) qui vont prototyper de nouveaux projets, sans souci d’analyse exhaustive, dans le but d’apporter des exemples concrets d’application. Il y a trois objectifs principaux :

“- Fédérer une communauté autour d’un thème, sans enjeu de compétition ou de concours, sans commande du client, sans contrainte, entre passionnés. Exemple le Typocamp : L’idée était de passer un bon moment, travailler sans contrainte de livrable pour un client, réaliser enfin le projet qu’on avait pas le temps de faire. On s’est aperçu que l’absence de récompense en cash n’est pas un frein à la créativité , au contraire, ça permet au participants de sortir de leur zone de confort et explorer des nouveaux territoires. C’était un très bon événement”.

“- Dans une communauté précise, identifiée, avec des objectifs communs, produire des outils pour une cause partagée, des outils pour la communauté produits par la communauté elle-même. Exemple : CoWorkingWeekEnd. “

“- Lorsque le défi est apporté par une entité tierce, un entrepreneur ou un acteur public propose à une ou plusieurs communauté(s) de s’approprier des thématiques : développement durable, transport public, vision urbaine du futur, etc… C’est un appel d’air à idées qui vient de l’extérieur. Celà ouvre des perspectives de travaux communs, des pistes, des possibilités à développer. Les objectifs de sortie sont basés sur l’exploration, l’idéation du défi technique, une réflexion sur les types de participations (équipes existantes ou nouvelles). Il faut bien valider l’offre de valeur apportée aux participants (prix, dédommagement, possibilité de porter le projet par la suite, accompagnement, etc…).”

Claudio a bien réfléchi à la question. Son expérience nous permet de visualiser non pas une manière de faire, mais plusieurs, compte tenu de l’environnement, des acteurs, des perspectives. La créativité n’est pas (encore) un monde linéaire et automatisé. Il y a de l’humain la dedans, et il faut en tenir compte.

PR : “Claudio, je me rappelle d’un hackathon avec des photos de devs dans le train, apparamment crevés, bossant à l’arrivée dans des salles sans fenêtre, avachis sur des PC, avec vraiment l’impression d’un marché d’êtres humains, pas du tout ludique ou créatif. Certains hackathons “interdisent” aux devs de sortir durant deux jours. Je dirais que la fête est devenue triste et la pizza froide n’est plus sexy du tout. C’est nous qui vieillissons ou bien y a-t-il aujourd’hui des dérives inacceptables ?”

CV : “Les règles de participation ne sont pas toujours claires. Quelles sont les principes de choix du jury ? A qui appartiennent les solutions qui seront ainsi développées ? On attend des créations originales ou des projets existants ? Est-ce une manière de cacher un appel d’offre ? Est-ce du simple crowdsourcing ou une collaboration croisée ? Les organisateurs s’arrogent ils tous les droits d’exploitation des oeuvres à venir ? Le travail fourni est il gratuit ou rémunéré ?”

C’est sur. Pourquoi bosser 24 heures d’affilé pour se faire voler ? On voit ainsi des sortes d’hackathons d’opérette, organisées par de charmantes personnes, qui consistent plus en un concours de slides colorés pour créatifs du marketing, avec quelques idées molles et sympathiques mais pas vraiment décoiffantes, permettant de se faire un petit carnet d’adresse réciproque et quelques jolies images à usage interne et externe.

Bref, on le sait bien, la vie n’est pas un long fleuve tranquille et les secrets du futur en mutation ne sont pas toujours écrits dans le grand livre, et il en faudra bien toujours et encore des ruses et de l’astuce, des fins limiers, des chasseurs de rêves, des découvreurs de code pour détourner l’image, l’idée, la forme qui fera de demain un autre jour.

En direct du vortex, de la matrix et de la face inversée du temps…. A vous les studios !

Propos recueillis par :
Paul Richardet (@paulrichardet), chef de projets à Silicon Sentier, puis La Cantine et maintenant Numa.

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Amour entreprenarial

L’amour et les entrepreneurs

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L’amour est-il compatible avec la vie d’entrepreneur ? C’est ce que nous avons essayé de savoir en soumettant un questionnaire aux entrepreneurs. Et, 468 réponses plus tard, le constat est clair : les entrepreneurs préfèrent se lancer dans la création d’entreprises accompagnés d’un amoureux. Preuve en est, trois quarts des dirigeants étaient en couple lorsqu’ils se sont lancés dans la fabuleuse aventure de l’entrepreneuriat. Mieux, pour 50% d’entre eux, cela faisait déjà plus de cinq ans.

Une personne en tout cas indispensable pour l’équilibre mental du chef d’entreprise. Indispensable même ! 91% des entrepreneurs en couple sont soutenus par leur conjoint dans leur activité professionnelle. 13% d’entre eux affirment même travailler avec leur conjoint. Comme quoi, Lamartine avait bien raison : « un seul être vous manque et tout est dépeuplé ».

Un chef d’entreprise sur deux fête la Saint-Valentin

Quant aux dirigeants célibataires, 70% affirment rechercher le grand amour. Pas sûr cependant qu’ils s’en donnent les moyens. En effet, à peine un quart des entrepreneurs affirment être inscrits sur au moins un site de rencontres. Et après on s’étonne d’être tout seul ! Ce n’est pas en mission de prospection que vous allez trouver l’âme sœur…

Une chose est sûre à leurs yeux en tout cas, ils ne veulent pas que le potentiel futur conjoint soit lui-même entrepreneur. Ah ça pas question ! Pourquoi ? Peut-être pour donner à cette histoire une chance de réussir. En effet, pour un dirigeant sur trois la création d’entreprises a déjà été un facteur de rupture. Il faut dire, un chef d’entreprise sur deux se donne la peine de fêter la Saint-Valentin. C’est dire !

InfographieStVal

Lire l’article sur woobiz

startup-nightmare

Startup? Voici 7 cauchemars qui vont hanter vos nuits

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Lancer une startup, c’est une chouette aventure et surtout c’est assez sexy. L’entrepreneuriat a le vent en poupe chez les jeunes de la génération Y, qui n’ont plus les mêmes ambitions que leurs aînés. Toutefois, le site Eoslides a mis en avant 7 points qui vont vous faire (peut-être) reculer, et qui vont vous causer du soucis.

L’argent

Vous n’en aurez jamais assez, monter une boîte représente certains coûts, et les factures ne sont pas imaginaires. Les ressources humaines, les infrastructures techniques et mêmes vos prestataires sont des postes de dépenses à anticiper. Heureusement, il existe des solutions pour trouver de l’argent: épargne personnelle, prêt bancaire ou prêt d’honneur, love money ou encore le crowdfunding. Statistique intéressante, après 2 ans d’existence, seulement 69% des startups sont encore sur pied.

L’équipe

Première cause d’échec au sein d’une jeune pousse, la mauvaise entente et les conflits d’intérêt entre co-fondateurs. Si dans l’idéal, l’équipe est composée d’un CEO (Marketing, Stratégie, Gestion…), d’un CTO (pour le côté technique) et d’un CFO (pour la gestion financière), il est parfois difficile de dépasser les querelles internes. Dans le meilleur des cas, il est aussi recommandé de recruter des personnes meilleures que vous, afin d’augmenter vos chance développement.

Le temps

C’est sans doute la ressource la plus précieuse, mais elle est très souvent négligée. En effet, les développements du produit sont souvent plus long que prévus et l’argent vient à manquer. Pour mettre toutes les chances de votre côté, pourquoi ne pas opter pour un incubateur ou un accélérateur? N’hésitez pas à lire régulièrement les articles de la rubrique “Accompagnement” de Maddyness, pour vous tenir au courant des opportunités et des appels à candidatures.

Les connaissances

Impossible de tout savoir, mais tout le monde a un domaine d’expertise, qu’il soit financier, technique ou stratégique. Encore une fois, composez votre équipe selon les “skills” requises par une startup! Ce ne sont peut-être pas vos meilleurs amis, mais au moins vous pourrez tout leur dire, sans prendre le risque de les froisser.

La localisation

Est-il plus favorable de monter une boite en France ou à l’étranger? Quels sont les écosystèmes les plus actifs dans le domaine de l’entrepreneuriat et du numérique? Paris, ou province? Pourquoi ne pas faire comme Bunkr, une jeune startup française basée à Rouen, et accompagnée par l’accélérateur parisien The Family? Ils tirent ainsi profit de tous les avantages de Paris et de la Province, en évitant les inconvénients.

Les clients

Votre produit est génial, vous le savez et votre entourage aussi. Mais le but d’une entreprise est avant tout de réaliser du chiffre d’affaires. En ce sens, il est nécessaire de trouver votre marché et vos clients, c’est à dire les personnes qui sont prêtes à mettre la main au portefeuille pour bénéficier de votre produit. Pour éviter les pertes de temps et d’argent, soyez “Lean” et itérez!

Le bien-être

A chaque meetup le même menu: bière et pizza, mais il est loin le temps des bons petits plates cuisinés en famille. Il est aussi loin le temps où vous avez pris soin de vous même et de vos proches (famille, amis…). L’aventure startup, c’est excitant, mais ne vous oubliez pas! Faites des pauses, du sport et soyez (restez) sociables!

Lire sur Maddyness.com

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L’invasion des « super startups »

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Depuis 2011, on assiste en Europe, à l’émergence d’une nouvelle génération de startups. De petites équipes techniques, ultra-profitables, en hyper-croissance, tournées vers l’export et l’international : ce sont des « Super-Startups », qui évoluent à contre courant du reste de l’économie mondiale.

Supercell est l’une d’entre elle. Créée en 2010 à Helsinki, cette société qui a lancé son premier produit en juin 2012, se faisait racheter le mois dernier par le japonais Softbank contre 3 milliards de dollars. Une création de valeur record, qui représente à peu près les trois quarts du prix payé par Microsoft lors de l’acquisition de Nokia, le géant historique de la « Tech » finlandaise. Au moment de son rachat, Supercell déclarait réaliser plus de 4 millions de dollars de chiffre d’affaires par jour, avec à peine une centaine d’employés.

En France, c’est Pretty Simple Games qui affole les compteurs. 10 millions d’utilisateurs quotidiens recrutés en moins de 8 mois pour leur application Criminal Case, une croissance à 4 chiffres entre 2012 et 2013, et 100 postes à pourvoir sur Paris l’année prochaine. Du jamais vu en France en termes d’audience, de croissance et de profitabilité… Lire la suite sur huffingtonpost.fr