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Développeur : Un métier qui plait de plus en plus !

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Découvrez les premiers résultats de la plus grande étude jamais menée par Stack Overflow sur les développeurs.

Jeudi 25 février 2016, l’équipe Stack Overflow investissait les locaux de Prestashop pour présenter en exclusivité les derniers résultats de son étude 2016, basée sur les réponses de 56 000 développeurs interrogés à travers 173 pays, dont 1 626 français. C’est la plus importante étude de ce genre jamais réalisée par Stack Overflow.

L’assistance était principalement composée de recruteurs et autres RH, avides d’en savoir plus sur les profils les plus insaisissables du marché. Il manquerait chaque année en France près de 5 000 ingénieurs dans l’industrie du numérique. Au cas où vous en douteriez encore, développeurs, la balle est donc dans votre camp !

Dans le monde, 58 % des développeurs sont autodidactes

Seuls 13 % des développeurs interrogés par Stack Overflow se déclarent à la recherche active d’un emploi. Une recherche dont la durée moyenne est estimée en France à 7 jours, où on compterait 5 à 6 jobs par développeur… 62 % sont en poste mais restent à l’écoute du marché, 24 % ne sont pas intéressés par de nouvelles opportunités.

Fait intéressant : au niveau mondial, 58 % des développeurs sont autodidactes, seuls 56 % détiennent un diplôme de programmation. C’est loin d’être le cas en France, où le diplôme est encore très largement plébiscité. Notons également une hausse de 6 % des développeurs ayant suivi des cours de programmation en ligne cette année.

Le salaire moyen du développeur est estimé à 46 646$ par an. Les deux-tiers des développeurs gagnant moins de 20 000$ par an recherchent activement un autre job, quant aux développeurs les mieux lotis – entre 120 et 170 000$ par an, aucun d’entre eux ne souhaite changer d’emploi.

Le code, plus qu’un métier, une passion

Les développeurs utilisent majoritairement JavaScript, SQL et Java, mais se servent plus rarement de R, Coffee Script et G and Dart.

85,7 % des développeurs interrogés déclarent passer au minimum une heure par semaine à programmer pour des projets perso, 17 % y consacrent plus de vingt heures par semaine. C’est dire l’importance que prend le code, considéré comme une véritable passion, dans la vie de la majorité des développeurs !

L’équilibre entre vie privée et vie professionnelle est plébiscité

À l’heure de choisir un emploi, les développeurs se penchent principalement sur le salaire qu’on leur propose, sur la qualité de l’équipe qu’ils vont rejoindre, mais aussi sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée de leurs futures conditions de travail. Curieusement, pour une raison que Stack Overflow ne s’explique pour le moment pas, en France, les hommes plébiscitent davantage cet équilibre que les femmes.

Enfin, le tout n’étant pas d’être recrutés, mais de rester en poste, le plus important pour les développeurs interrogés est d’apprendre de nouvelles technologies, de construire régulièrement de nouveaux projets, et d’avoir un minimum de pouvoir de décision sur les produits qu’ils développent.

La messe est dite !

source DevMag.fr

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Les députés imposent la communication du code source des logiciels de l’État

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La commission des lois a adopté un amendement qui impose à l’État et aux collectivités territoriales de communiquer le code source des logiciels qui sont produits dans le cadre de services publics.
Contre l’avis du gouvernement, la commission des lois de l’Assemblée nationale a adopté mercredi matin l’amendement n°CL534 présenté par le rapporteur Luc Belot, qui impose à l’administration de communiquer sur demande le code source de logiciels qu’elle développe et utilise.
L’amendement ajouté au projet de loi pour une République numérique impose que soient considérés comme des documents administratifs pouvant faire l’objet d’un droit de communication les codes sources des logiciels produits par « l’Etat, les collectivités territoriales ainsi que par les autres personnes de droit public ou les personnes de droit privé chargées d’une mission [de service public] ».
En séance, la secrétaire d’État au numérique Axelle Lemaire a expliqué que le gouvernement était défavorable à la généralisation de la publication du code source des logiciels utilisés par l’administration, par crainte qu’une telle communication puisse favoriser les fraudes. Sans doute l’État craint-il que des personnes mal intentionnées puissent partir à la recherche de bugs dans les logiciels utilisés pour vérifier l’éligibilité à certains droits, ou pour calculer des sommes dues, et parviennent à les exploiter à leur bénéfice.
image: http://www.numerama.com/content/uploads/2015/12/bercy-1900-1024×582.jpg
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Axelle Lemaire a toutefois annoncé que le ministre des finances Michel Sapin avait enfin accepté d’imposer à ses services de communiquer le code source du logiciel utilisé par Bercy pour calculer l’impôt sur le revenu.
Dans un avis du 8 janvier 2015, la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) avait estimé que « les fichiers informatiques constituant le code source sollicité, produits par la direction générale des finances publiques dans le cadre de sa mission de service public, revêtent le caractère de documents administratifs ». L’amendement adopté, qui devra être confirmé en séance plénière, vise donc à généraliser cette décision pour l’ensemble des administrations et des logiciels produits par ou pour le service public.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/politique/138542-les-deputes-imposent-la-communication-du-code-source-des-logiciels-de-letat.html#Yj52bpVSbWSFDbzr.99

Article par Guillaume Champeau, source : numerama.com

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.Net Foundation : Microsoft libère une partie du code de .Net

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A l’occasion de la conférence pour développeurs Build 2014, Microsoft en a dit un peu plus sur ses ambitions pour .Net, l’écosystème d’outils et de bibliothèques logicielles pour le portage d’applications sur le web.

Avec une grosse nouvelle, rapportée par Ars Technica : une belle partie de .Net est désormais open source. La plateforme de compilation « Roslyn », qui inclut un compilateur C# et Visual Basic .Net, est publiée sous licence Apache 2.0.

Roslyn devient .Net Compiler Platform

En développement depuis des mois, Roslyn prend le nom officiel de « .Net Compiler Platform », et est d’ores et déjà disponible sur Codeplex. Il s’agit cependant d’une version Preview, mais elle est déjà accompagnée de nombreux outils, dont une palanquée d’APIs pour accéder à toutes les ressources de Roslyn.

Pour assurer le développement de cette partie « libérée » de .Net, une fondation va être mise sur pied, la .Net Foundation. Elle comptera des représentants de Microsoft, bien sûr, mais également de GitHub et de Xamarin, une entreprise spécialisée dans l’édition d’outils permettant de créer des applications iOS et Android avec .Net et Visual Studio.

Une nouvelle étape vers un « Microsoft nouveau, plus ouvert », juge Ars Technica. En faisant sauter une partie des restrictions de licences sur son code, le géant espère développer les usages parmi les développeurs. Ce qui est en soi un changement de cap assez important pour l’éditeur… qui vient juste de libérer le code source de Windows 1.1 et de MS-DOS.

Source : zdnet.fr

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Facebook, Google, Twitter, LinkedIn s’unissent pour publier WebScaleSql Un fork de MySQL

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Pour permettre aux utilisateurs de profiter au maximum des performances et optimisations qu’ils ont apportées à MySQL, Facebook, Google, Twitter et LinkedIn se sont associées pour concevoir WebScaleSql, un SGBD émanant de la version 5.6 du SGBDR open source d’Oracle.

De nombreux bugs de MySQL ont été corrigés et une révision du code a été faite. Des entreprises tierces peuvent personnaliser WebScaleSql selon leur besoin. Les types de requêtes ont été optimisés et il y a apparition de nouvelles fonctionnalités telles que super_read_only, permettant une meilleure utilisation du SGBD sur le Web.

« Nous visons à créer un système plus intégré de partage de connaissances pour aider les entreprises à tirer parti des fonctionnalités existantes dans MySQL 5.6, tout en renforçant et en ajoutant plus de fonctionnalités qui sont spécifiques à des déploiements dans des environnements à grande échelle », explique Steaphan Greene, ingénieur chez Facebook. WebScaleSql optimise les performances de MySQL et offre une meilleure gestion de la mémoire tampon. Un client asynchrone de base de données a été ajouté à WebScaleSql, ce qui améliore de façon significative les scans de tables grâce à un nouveau mécanisme de lecture logique.

Facebook est à l’origine du socle de WebScaleSql, qui a été revu et amélioré par Google. Ensuite, les experts de LinkedIn et de Twitter ont suggéré d’autres améliorations afin que le SGBD soit le plus performant possible. Le SGBD est open source et disponible sur GitHub. Toute la communauté œuvrant pour MySQL est invitée à apporter sa modeste contribution. Toutefois, tout autre apport serait le bienvenu pour améliorer WebScaleSql.

Ces géants d’Internet font sans aucun doute partie des entreprises qui gèrent de gros volumes de données avec MySQL. Facebook a dépassé le milliard d’utilisateurs et les données enregistrées par un seul utilisateur ne sont pas à négliger. Elles ont toutes, à un moment donné, rencontré des difficultés avec MySQL et sont de ce fait assez expérimentées pour prétendre améliorer MySQL.

Source : developpez.com

Source : Facebook

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Les CMS open source utilisés par les grands sites web français

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Quels sont les systèmes de gestion de contenu web déployés par les sites web français à plus forte audience ? Quelle place prend l’open source dans ce panel ? Tour d’horizon.

C’est Drupal qui est, de très loin, le CMS le plus utilisé par les sites web français à plus forte audience. Ce système de gestion de contenu web open source est déployé par près de la moitié des sites présentant un CMS que nous avons pu analyser (voir le graphique ci-dessous). Cette tendance rejoint l’indicateur du dernier baromètre de Smile, selon lequel Drupal est le CMS open source le plus utilisé par les grandes entreprises françaises (comptant plus de 1000 salariés) : 22,22% d’entre elles y ont recours, contre 18,3% pour WordPress et 12,42% pour Joomla.

Le positionnement haut de gamme de Drupal est ainsi encore une fois confirmé. Sa dernière version illustre d’ailleurs, sans doute plus que jamais, la volonté de son éditeur Acquia de proposer une solution à l’état de l’art pour les grands sites. Avec Drupal 8, le CMS rejoint une logique de framework. « Cette version évolue vers un code source orienté objet et un mode de développement plus itératif », nous expliquait Nicolas Silberman, co-organisateur de Drupagora, à l’occasion de ladernière édition de l’événement. « C’est l’intégration de briques issues de Symfony, inaugurée à l’occasion de cette nouvelle mouture, qui permet d’évoluer en ce sens. »

Le passage de Drupal à l’objet est en effet une étape importante, contribuant à clarifier le code, le rendre plus facilement maintenable, et à aligner le CMS sur des bonnes pratiques bien connues. « De ce fait, cette évolution va permettre de mobiliser un nombre plus important de développeurs habitués à d’autres frameworks PHP voire Java », ajoutait Nicolas Silberman. Reste que Drupal n’est pas à la portée de tous. Il implique des compétences plus avancées qui le rendent plus difficilement accessible à de petites équipes. D’où d’ailleurs sa plus faible présence du côté des plus petits sites.

Drupal affiche sa domination du côté des sites média. Aux côtés des sites du Figaro et de France Télévision (ici france3.fr, france2.fr et francetvinfo.fr), des références déjà bien connues du CMS, Drupal est aussi utilisé par ouest-france.fr et lavoixdunord.fr.

Juste derrière, les systèmes de gestion de contenu web open source SPIP et WordPress équipent quelques sites. C’est le cas de service-public.fr et credit-agricole.fr pour le premier, et atelierdeschefs.fr et elle.fr qui en présentent des traces pour le second.

Méthodologie : cette étude a été réalisée à partir d’une analyse du top 100 des sites web français à plus forte audience en France. Plusieurs outils d’analyse technique ont été utilisés, notamment Wappalyser et BuildWith. Il se peut que les CMS de certains sites analysés n’aient pas été détectés par ces outils.

source jdn

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Hackathon : pipo ou bingo ?

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Depuis quelques temps, on voit les propositions de hackathons susciter des réactions pour le moins mitigées voire quelquefois franchement irritées. “Encore ?” — “C’est purement et simplement de la comm !” — “Pas possible de produire des applis dans ces conditions” Avec quelques perles :

https://twitter.com/nodesign/statuses/394090104350048256

Ouch, ça fait mal. Comment en est on arrivé là ?


Si on reprend la définition de wikipedia : “A hackathon (also known as ahack dayhackfest or codefest) is an event in which computer programmers and others involved in software development, including graphic designers, interface designers and project managers, collaborate intensively on software projects.” C’est donc globalement, une “fête” de devs pour collaborer intensivement à un projet de logiciel et lui faire franchir un lancement, un cap, une version.

Plus tardivement, ce format a été mis en avant par des financeurs pour lancer rapidement des nouveaux logiciels ou identifier des sources d’innovation. Certains hackathons ont étés utilisés pour aider une cause, accompagner le lancement d’une startup.

D’une manière générale, cet événement favorise le travail collectif sur des objectif communs largement soutenu par la communauté, afin de franchir un seuil, par l’apport d’une grand nombre de personnes travaillant ensemble dans un temps restreint.

Valentin Squirelo (@squirelo) est entrepreneur et product designer (Owni, Tactilize, HackerLoop). Il travaille avec les devs et les designers pour créer des nouveaux produits et services.

PR : “Salut Valentin, c’est quoi le problème dans les hackathons ?”

VS : “Le nombre de hackathons en deux ans a explosé. Toutes les semaines au minimum un sur Paris. Avec toujours cette quête du développeur qui accepterait de claquer son week end sans dormir et de travailler, pour trois bouts de pizza et quelques bons d’achats en cas de victoire. C’est révélateur d’un écosystème où les développeurs sont toujours considérés comme des unités de production, et non pas comme les designeurs de solutions à haute valeur ajoutée qu’ils sont.”

PR : “Tu ne crois pas que c’est exagéré ?”

VS : “De toute façon les grands comptes sont structurellement incapables d’intégrer de l’innovation. Il n’y a aucune vertu à continuer d’organiser des hackathons. Ce format d’événement n’est qu’un faire-valoir pour les directeurs d’innovation qui justifient leur poste auprès du top management en en organisant un par an. C’est comme cela que l’on est passé de l’événement exceptionnel organisé par et pour les hackers à un parasitage massif de l’écosystème par des acteurs tel que BeMyapp qui ont fait de cette mascarade leur business.”

Il n’est pas content Valentin. Sûr que vu du Sentier, il y a là un petit coté marché aux esclaves. Pas vraiment disruptif, plutôt déceptif en fait.

VS : “Là où ça dépasse le pathétique, c’est quand l’aspect légal est au niveau du réglement du hackaton EnergyHack de Bouygues Construction, organisé par Joshfire. Basé sur une cession complète des droits d’auteur et de propriété intellectuelle à la société. Ils ont ensuite changé le réglement en plein milieu du hackathon pour se rabattre sur une licence libre Creative Commons BY. Seul problème, cette licence ne convient en aucun cas pour du code source, comme précisé sur le site de CC (http://bit.ly/1dlyArq).

https://twitter.com/nb4ld/status/429719927075786752

Continuons.

Demandons à un organisateur de hackathons comment il voit les choses…

Claudio Vandi (@vandicla) est responsable des programmes d’expérimentation chez Numa

PR : “Alors Claudio, c’est quoi cette histoire sur les hackathons ? C’est casher ou c’est pas casher ?”

CV : “En principe, un hackathon est un événement collectif, développé dans une esprit créatif, avec une limite dans le temps, d’habitude 2 jours et demi. L’objectif est de faire se rencontrer des gens de profils complémentaires (devs, designers, etc…) qui vont prototyper de nouveaux projets, sans souci d’analyse exhaustive, dans le but d’apporter des exemples concrets d’application. Il y a trois objectifs principaux :

“- Fédérer une communauté autour d’un thème, sans enjeu de compétition ou de concours, sans commande du client, sans contrainte, entre passionnés. Exemple le Typocamp : L’idée était de passer un bon moment, travailler sans contrainte de livrable pour un client, réaliser enfin le projet qu’on avait pas le temps de faire. On s’est aperçu que l’absence de récompense en cash n’est pas un frein à la créativité , au contraire, ça permet au participants de sortir de leur zone de confort et explorer des nouveaux territoires. C’était un très bon événement”.

“- Dans une communauté précise, identifiée, avec des objectifs communs, produire des outils pour une cause partagée, des outils pour la communauté produits par la communauté elle-même. Exemple : CoWorkingWeekEnd. “

“- Lorsque le défi est apporté par une entité tierce, un entrepreneur ou un acteur public propose à une ou plusieurs communauté(s) de s’approprier des thématiques : développement durable, transport public, vision urbaine du futur, etc… C’est un appel d’air à idées qui vient de l’extérieur. Celà ouvre des perspectives de travaux communs, des pistes, des possibilités à développer. Les objectifs de sortie sont basés sur l’exploration, l’idéation du défi technique, une réflexion sur les types de participations (équipes existantes ou nouvelles). Il faut bien valider l’offre de valeur apportée aux participants (prix, dédommagement, possibilité de porter le projet par la suite, accompagnement, etc…).”

Claudio a bien réfléchi à la question. Son expérience nous permet de visualiser non pas une manière de faire, mais plusieurs, compte tenu de l’environnement, des acteurs, des perspectives. La créativité n’est pas (encore) un monde linéaire et automatisé. Il y a de l’humain la dedans, et il faut en tenir compte.

PR : “Claudio, je me rappelle d’un hackathon avec des photos de devs dans le train, apparamment crevés, bossant à l’arrivée dans des salles sans fenêtre, avachis sur des PC, avec vraiment l’impression d’un marché d’êtres humains, pas du tout ludique ou créatif. Certains hackathons “interdisent” aux devs de sortir durant deux jours. Je dirais que la fête est devenue triste et la pizza froide n’est plus sexy du tout. C’est nous qui vieillissons ou bien y a-t-il aujourd’hui des dérives inacceptables ?”

CV : “Les règles de participation ne sont pas toujours claires. Quelles sont les principes de choix du jury ? A qui appartiennent les solutions qui seront ainsi développées ? On attend des créations originales ou des projets existants ? Est-ce une manière de cacher un appel d’offre ? Est-ce du simple crowdsourcing ou une collaboration croisée ? Les organisateurs s’arrogent ils tous les droits d’exploitation des oeuvres à venir ? Le travail fourni est il gratuit ou rémunéré ?”

C’est sur. Pourquoi bosser 24 heures d’affilé pour se faire voler ? On voit ainsi des sortes d’hackathons d’opérette, organisées par de charmantes personnes, qui consistent plus en un concours de slides colorés pour créatifs du marketing, avec quelques idées molles et sympathiques mais pas vraiment décoiffantes, permettant de se faire un petit carnet d’adresse réciproque et quelques jolies images à usage interne et externe.

Bref, on le sait bien, la vie n’est pas un long fleuve tranquille et les secrets du futur en mutation ne sont pas toujours écrits dans le grand livre, et il en faudra bien toujours et encore des ruses et de l’astuce, des fins limiers, des chasseurs de rêves, des découvreurs de code pour détourner l’image, l’idée, la forme qui fera de demain un autre jour.

En direct du vortex, de la matrix et de la face inversée du temps…. A vous les studios !

Propos recueillis par :
Paul Richardet (@paulrichardet), chef de projets à Silicon Sentier, puis La Cantine et maintenant Numa.

Lire sur Medium.com

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Une énorme attaque DDoS a frappé l’Europe

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En début de semaine l’une des plus grosses attaques DDoS à ce jour a frappé des serveurs en Europe. CloudFare évoque jusqu’à 400 Gbit/s.

L’année dernière, une attaque par déni de service distribué avait visé Spamhaus. Il était alors question de la plus grosse attaque DDoS de l’histoire avec jusqu’à 300 Gbps de trafic de données issu de 30 000 clients DNS uniques afin d’inonder les serveurs du projet antispam.

opendataLundi, c’est une attaque DDoS dont le pic de trafic a atteint plus de 400 Gbps qui a frappé les réseaux européens. De quoi rayer des tablettes le précédent record même si les conséquences ont été plus minimes. Quelques ralentissements pour certains services.

Comme l’année dernière, c’est le service de diffusion de contenus et fournisseur de sécurité CloudFare qui a signalé l’attaque massive mais n’a pas l’autorisation de divulguer les clients qui ont été pris pour cible. Outre l’Europe, des centres de données aux USA ont aussi été touchés mais dans une moindre mesure.

Avec le peu de détails donnés, on pourrait suspecter CloudFare de se faire un peu de pub mais le même jour, OVH a également signalé une attaque sur son réseau qui a dépassé les 350 Gbps. Il n’est pas contre pas établi que les deux attaques soient liées. Arbor Networks confirme de son côté une attaque qui a visé  » une cible en France  » et  » culminant à 325 Gbps « .

Pour le PDG de CloudFare qui s’est notamment adressé via un tweet au directeur général et fondateur d’OVH,  » quelqu’un a un gros et nouveau canon « .

@noone1337 @olesovhcom someone’s got a big, new cannon. Start of ugly things to come.

— Matthew Prince (@eastdakota) 11 Février 2014
Lire l’article sur generation-nt

LES OPÉRATEURS IMPOSERONT-ILS L'INTERNET À 2 VITESSES

LES OPÉRATEURS IMPOSERONT-ILS L’INTERNET À 2 VITESSES

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« La neutralité du net est morte. Pour l’instant. » Le constat de l’association américain FreePress est sans détour : « Personne ne peut nous protéger contre les fournisseurs d’accès à internet (FAI) qui bloquent ou discriminent les sites web, les applications ou les services ».

Cette « neutralité du net » garantit une utilisation d’internet transparente et sans discrimination de certains contenus. Autrement dit, aucun opérateur ne peut favoriser certains sites ou services par rapport à d’autres. Seulement, ce principe égalitaire n’a jamais été inscrit dans la loi, ni en France, ni en Europe, ni aux Etats-Unis. Résultat : il se trouve aujourd’hui mis à mal.

Aux Etats-Unis : « Un avenir très différent pour internet »

Le débat est revenu sur le devant de la scène mardi 14 janvier, avec une décision de la cour d’appel de Washington. Celle-ci a estimé que la Commission fédérale des communications (FCC) n’a pas autorité pour imposer une neutralité du net aux différents opérateurs, dont le géant des télécoms Verizon, qui a porté l’affaire.

Cette décision conforte les opérateurs télécoms dans leur position de pouvoir fournir un accès à internet différent en fonction des services. Concrètement, Verizon pourrait ralentir l’accès, voire le bloquer, à certains services gourmands en bande passante par laquelle transite les flux internet (comme YouTube ou Netflix) ou à des services concurrents des siens… Lire sur obsession.

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Startup? Voici 7 cauchemars qui vont hanter vos nuits

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Lancer une startup, c’est une chouette aventure et surtout c’est assez sexy. L’entrepreneuriat a le vent en poupe chez les jeunes de la génération Y, qui n’ont plus les mêmes ambitions que leurs aînés. Toutefois, le site Eoslides a mis en avant 7 points qui vont vous faire (peut-être) reculer, et qui vont vous causer du soucis.

L’argent

Vous n’en aurez jamais assez, monter une boîte représente certains coûts, et les factures ne sont pas imaginaires. Les ressources humaines, les infrastructures techniques et mêmes vos prestataires sont des postes de dépenses à anticiper. Heureusement, il existe des solutions pour trouver de l’argent: épargne personnelle, prêt bancaire ou prêt d’honneur, love money ou encore le crowdfunding. Statistique intéressante, après 2 ans d’existence, seulement 69% des startups sont encore sur pied.

L’équipe

Première cause d’échec au sein d’une jeune pousse, la mauvaise entente et les conflits d’intérêt entre co-fondateurs. Si dans l’idéal, l’équipe est composée d’un CEO (Marketing, Stratégie, Gestion…), d’un CTO (pour le côté technique) et d’un CFO (pour la gestion financière), il est parfois difficile de dépasser les querelles internes. Dans le meilleur des cas, il est aussi recommandé de recruter des personnes meilleures que vous, afin d’augmenter vos chance développement.

Le temps

C’est sans doute la ressource la plus précieuse, mais elle est très souvent négligée. En effet, les développements du produit sont souvent plus long que prévus et l’argent vient à manquer. Pour mettre toutes les chances de votre côté, pourquoi ne pas opter pour un incubateur ou un accélérateur? N’hésitez pas à lire régulièrement les articles de la rubrique “Accompagnement” de Maddyness, pour vous tenir au courant des opportunités et des appels à candidatures.

Les connaissances

Impossible de tout savoir, mais tout le monde a un domaine d’expertise, qu’il soit financier, technique ou stratégique. Encore une fois, composez votre équipe selon les “skills” requises par une startup! Ce ne sont peut-être pas vos meilleurs amis, mais au moins vous pourrez tout leur dire, sans prendre le risque de les froisser.

La localisation

Est-il plus favorable de monter une boite en France ou à l’étranger? Quels sont les écosystèmes les plus actifs dans le domaine de l’entrepreneuriat et du numérique? Paris, ou province? Pourquoi ne pas faire comme Bunkr, une jeune startup française basée à Rouen, et accompagnée par l’accélérateur parisien The Family? Ils tirent ainsi profit de tous les avantages de Paris et de la Province, en évitant les inconvénients.

Les clients

Votre produit est génial, vous le savez et votre entourage aussi. Mais le but d’une entreprise est avant tout de réaliser du chiffre d’affaires. En ce sens, il est nécessaire de trouver votre marché et vos clients, c’est à dire les personnes qui sont prêtes à mettre la main au portefeuille pour bénéficier de votre produit. Pour éviter les pertes de temps et d’argent, soyez “Lean” et itérez!

Le bien-être

A chaque meetup le même menu: bière et pizza, mais il est loin le temps des bons petits plates cuisinés en famille. Il est aussi loin le temps où vous avez pris soin de vous même et de vos proches (famille, amis…). L’aventure startup, c’est excitant, mais ne vous oubliez pas! Faites des pauses, du sport et soyez (restez) sociables!

Lire sur Maddyness.com

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Applications en noSQL : un changement de culture radical

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Technologie : Les bases de données noSQL cassent les limitations du modèle relationnel en termes de « scalabilité », de volumétrie ou de montée en charge. Leur variété et leurs spécificités remettent en cause les habitudes des développeurs.

« Longtemps idéal pour construire des applications critiques traditionnelles, ce modèle est mal adapté aux applications Internet car la capcité d’évoluer repose alors beaucoup sur la puissance unitaire du serveur. »

En particulier, la notion de relation bride la montée en charge car elle sous-tend que toutes les données sont stockées au même endroit et sont organisées pour être interrogées de différentes façons. Ces limites sont difficilement conciliables avec les nouvelles applications Internet, qui imposent souvent de démarrer petit, de monter brutalement en puissance et de s’affranchir des contraintes géographiques. Les moteurs de base de données noSQL promettent de faire sauter ces verrous… Lire sur Zdnet.fr